Conjoncture mensuelle n°76 - au 1er septembre 2026

Les données des figures

Météo ☀️

Après deux mois estivaux déjà historiques, ce mois d’août s’installe au deuxième rang des mois d’août les plus chauds jamais mesurés, derrière celui de 2003. La chaleur, souvent caniculaire, touche toute la région lors des deux premières décades. Les zones côtières et méridionales sont cependant légèrement moins impactées. Les maximales descendent ensuite mais restent bien au-dessus des valeurs de saison. Plusieurs records mensuels sont établis autour du 14 comme à Montmorillon (Vienne) avec 41,9 °C. Côté pluviométrie, la première quinzaine ne voit le plus souvent qu’un seul jour de pluie significative. La deuxième quinzaine est en revanche plus arrosée sous l’effet d’orages nombreux. Les cumuls quotidiens peuvent alors atteindre des valeurs très élevées particulièrement dans les Pyrénées-Atlantiques, comme à Benejacq avec 101,3 mm le 20, nouveau record mensuel.

Carte 1 : Température et pluviométrie départementales d’août 2026

Source(s) : Météo France

Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020

Valeurs d’octobre 2025 à août 2026 Température moyenne (°C) Pluviométrie (mm)
Agen Cumul 171,1 685,4
Écart 24,3 37,8
Bergerac Cumul 163,1 629,0
Écart 21,9 -97,7
Bordeaux Cumul 177,7 807,0
Écart 25,8 -36,7
Brive Cumul 167,2 864,0
Écart 29,1 33,5
Cognac Cumul 170,8 801,4
Écart 25,0 92,4
Guéret Cumul 140,9 736,6
Écart 21,4 -33,1
La Rochelle Cumul 168,4 607,6
Écart 24,5 -87,1
Limoges Cumul 154,3 801,6
Écart 29,3 -141,5
Mont-de-Marsan Cumul 170,5 856,1
Écart 23,0 10,6
Niort Cumul 161,6 606,4
Écart 25,4 -178,5
Pau Cumul 170,0 1003,8
Écart 23,4 -13,2
Poitiers Cumul 157,6 594,4
Écart 28,4 -48,0
Source(s) : Météo France

Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine
Note de lecture : Normale : 1991-2020

Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine

Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations d’août et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 3 : Écart entre la température moyenne d’août et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois d’août

Source(s) : Météo France

Carte 5 : Indicateur d’humidité des sols standardisé (SSWI) sur une période de 1 mois - Août 2026

Source(s) : Météo France

Carte 6 : Indicateur d’humidité des sols standardisé (SSWI) sur une période de 3 mois - Juin 2026, juillet 2026, août 2026

Source(s) : Météo France

Carte 7 : Restrictions en eau superficielle au 31 août

Source(s) : Ministère de la Transition Écologique

Carte 8 : Niveaux des nappes d’eau souterraine au 31 août

Source(s) : BRGM

Fruits et légumes 🥬🍓

L’été 2026, marqué par des canicules répétées, a fortement impacté les productions de fruits et légumes. Les filières fraises, prunes, melons, carottes primeur ou tomates ont été concernées. Les températures extrêmes ont compliqué le travail des producteurs, réduit les rendements, et altéré la qualité des récoltes notamment en fraises, tomates ou prunes.

Prune à pruneau : Une baisse de production due à la canicule

Malgré un beau potentiel initial, les vagues successives de canicule de cet été ont eu raison de la production de prunes d’Ente qui devrait être plus faible qu’en 2025.

La récolte, débutée dès le 5 août, fait apparaitre des pertes importantes consécutives à des chutes de fruits brûlés par les températures anormalement élevées enregistrées dès le milieu du printemps. Le calibre moyen des fruits serait inférieur au standard de la filière.

On observe également des dégâts sur les pruniers avec des feuilles, des branches voire des arbres totalement ou partiellement grillés. Ce phénomène pourrait aussi affecter durablement le potentiel de production.

À ce stade, les pertes de production seraient très hétérogènes selon les secteurs géographiques, l’orientation du verger et s’il a pu être correctement irrigué ou non, mais la filière s’attend à une petite récolte. Celle-ci n’est pas terminée mais elle serait en recul de 30 à 40% en moyenne sur un an et tout dépendra des conditions de séchage et du rendement vert-sec (quantité de prunes fraîches pour obtenir un kilo de pruneaux).

Tomate : Une production stable grâce à la hausse des surfaces

Cette campagne a été marquée par plusieurs vagues de canicule successives. Elles ont engendré une forte irrégularité dans la production de tomates sous serres avec un enchaînement de pics et creux de production.

Les fortes chaleurs de fin juin ont gêné la pollinisation et provoqué des coulures importantes sur les fleurs. Ainsi, après une récolte en hausse sur la 2ème quinzaine de juillet, un gros creux de production a été enregistré dès le début du mois d’août

Globalement, les tomates de variétés anciennes ont mieux résisté alors que les tomates grappes ont été particulièrement impactées avec des bouquets désorganisés. Toutefois de manière générale, la qualité et le calibres ont souffert des conditions météo.

Sur le plan sanitaire, quelques problèmes de ravageurs ont été constatés comme la tuta absoluta sur plusieurs sites et quelques cas de virus ToBRV mais qui restent assez limités.

Pour les producteurs, c’est une campagne compliquée car ils doivent gérer la température des serres, adapter les horaires du personnel pour les récoltes en période de fortes chaleurs ou/et lors de pics de production.

Au final, en ex-Aquitaine, la baisse des rendements devrait être de l’ordre 8 % sur un an. Compte tenu de l’augmentation des surfaces cette année, selon nos estimations, la production totale ne serait en repli que de 2 % et autour de 84 000 tonnes.

Tomate pour l’industrie

Les récoltes ne sont pas totalement achevées mais on se dirige vers une baisse globale des rendements de l’ordre de 20%. Compte tenu des conditions climatiques particulières de cet été et la baisse conséquente des surfaces, la production de tomates d’industrie avoisinerait à peine les 15 000 tonnes, en recul de plus de 60% sur un an.

Fraise d’été : Entre demande stable et production limitée par les aléas climatiques

Le mois d’août est marqué par une production limitée et fragilisée, principalement en raison des périodes successives de canicules, affectant la qualité des produits. Les volumes disponibles restent faibles et un travail de tri s’avère nécessaire pour maintenir la qualité. Les lots trop fragilisés ou évolutifs partent vers l’industrie ou la surgélation.

La demande est peu soutenue tout au long du mois. Bien que présente, elle reste modérée et sans engouement. Dans ce contexte, des concessions tarifaires sont parfois nécessaires pour faciliter l’écoulement des produits, malgré des volumes réduits.

Globalement, la situation est caractérisée par une offre restreinte, un produit fragile et une demande stable mais faible.

Graphique 1 : Fraise ronde standard Sud-Ouest (cat I, barq 500 g)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Carotte primeur conventionnelle : Une demande et une production limitées

Les épisodes caniculaires de cet été contraignent le développement des carottes et rendent le travail dans les parcelles difficile. Dans certaines zones, le tri est important et de nombreuses carottes sont écartées afin de pouvoir respecter les cahiers des charges. Par ailleurs, les fortes chaleurs entrainent une diminution des calibres. Les rendements sont limités.

Avec les vacances scolaires, la demande est faible, en particulier celle en provenance des grossistes. L’offre et la demande s’équilibrent et les cours varient peu.

La campagne de cotation de la carotte primeur s’achève le 15 août. La transition entre la carotte primeur et la carotte de conservation s’opère progressivement.

Carotte primeur Bio : La faible production soutient les prix

La demande est calme, ce qui est habituel pour la première partie du mois d’août. La production est limitée par la répétition des épisodes caniculaires de cet été. Un travail de tri important est nécessaire et de nombreuses carottes sont écartées. Par ailleurs, les calibres sont plutôt petits.

La campagne de cotation de la carotte primeur biologique s’achève le 15 août, avec des cours orientés à la hausse en sachet. En effet, malgré un commerce qui demeure calme, le manque de disponibilité provoque une hausse des prix. La transition vers la carotte de conservation s’opère progressivement.

Graphique 2 : Carotte primeur Sud-Ouest (cat I - colis 12 kg)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Melon : une production en légère baisse en Poitou-Charentes

Après un démarrage précoce autour du 20 juin, la suite de la campagne 2026 a été marquée par une météo particulièrement sèche et plusieurs épisodes de canicules. Ces conditions ont limité les problèmes sanitaires mais, selon les secteurs et les semaines de plantation, ont aussi occasionné des brûlures sur fruits et un stress hydrique important pour les parcelles ayant un accès limité à l’irrigation. On relève également un raccourcissement du cycle de production qui est passé de 75-80 jours à 60 jours en moyenne exigeant une grande réactivité des producteurs

De mi-juillet à mi-août, la canicule complique le travail au champ. Les producteurs s’adaptent mais préfèrent parfois ne pas récolter plutôt que de mettre en danger la santé de leurs salariés. Les volumes se stabilisent avec des calibres parfois hétérogènes au fur et à mesure que l’on récolte des fins de parcelles. Les rendements diminuent progressivement alors qu’ils étaient supérieurs à la campagne précédente jusque-là.

Fin août, en Poitou-Charentes, quelques gros orages très localisés ont limité la cueille dans certaines melonnières. La vigilance est accrue face au risque d’apparition du mildiou.

La production va se poursuivre jusqu’à fin septembre pour les dernières récoltes avec des disparités importantes quant au niveau de production selon l’implantation des parcelles et l’accès ou non à une irrigation suffisante. Beaucoup de producteurs manifestent leur inquiétude à ce sujet pour l’avenir de la filière.

Au final, compte tenu des conditions météorologiques difficiles, la production de melon devrait être en recul de plus de 10% sur un an. Avec un rendement moyen de presque 18t/ha, en baisse de 12 %, elle avoisinera les 27600 tonnes.

Melon- Sud-Ouest (RNM Agen) : Un marché volatil

La demande est peu active en début de mois. La baisse de la production permet néanmoins de limiter la constitution de stocks. Au niveau national, l’offre est toujours abondante et contribue à maintenir des prix bas. La crise conjoncturelle perdure jusqu’au lundi 10 août.

Puis, la demande s’anime un peu alors que la production, touchée par les différents épisodes de canicule, diminue progressivement. Les stocks se réduisent peu à peu permettant une revalorisation des melons. La hausse des prix concerne principalement les plus gros calibres. En effet, avec les épisodes de fortes chaleurs la part de petits calibres est importante. La qualité des melons est présente.

Lors de la dernière décade le temps se rafraîchit, entraînant une diminution de la consommation de melon. Ainsi, des stocks se constituent, mettant les cours sous pression. Des concessions tarifaires sont nécessaires pour écouler des volumes, en particulier en petits calibres. En fin de mois, le marché s’anime un peu à l’approche de la rentrée. Les prix les plus bas s’effacent et les cours moyens remontent.

Graphique 3 : Melon Sud-Ouest (cat I - 750-975 g)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Viticulture 🍇

La succession des canicules depuis le mois de mai, la sécheresse de l’été, les grêles de fin août localisées dans le blayais ont précipité les vendanges dès les premiers jours d’août, faisant de cette récolte 2026 la plus précoce jamais enregistrée. Excepté pour le Cognac, les incertitudes et inquiétudes de prévision de la production 2026 dues aux conditions climatiques exceptionnelles sembleraient à ce stade, moins alarmantes que prévues. En effet, les baies ont gonflé grâce aux précipitations de fin août, laissant présager de meilleurs rendements qu’en 2025 en Gironde notamment. A noter toutefois, que les situations sont très hétérogènes selon les départements, les parcelles et les sols.
Côté commercialisation, les exportations fléchissent tant en Bordeaux qu’en Cognac sur l’année mobile d’août 2025 à juillet 2026.

Une vendange historiquement précoces

Des pluies providentielles et salvatrices mais très hétérogènes selon les départements de la région

Les canicules démarrées au mois de mai se sont poursuivies tout l’été, couplées à un déficit pluviométrique. Toutefois, grâce aux fortes pluies de cet hiver, les ceps plantés dans des sols argilo-calcaires ont moins souffert que ceux plantés dans des surfaces de sable ou de graves, plus poreuses et filtrantes. Les températures particulièrement élevées (jusqu’à 40°), ont fait souffrir les vignes, notamment les jeunes, et certains jeunes plants n’ont pas résisté. Douze appellations d’origine contrôlée (AOC) bordelaises ont obtenu de l’INAO une dérogation exceptionnelle pour irriguer leurs jeunes vignes (de moins de 10 ans) face à la sécheresse estivale. Néanmoins, des dépérissements de pieds, des chutes de feuilles, des raisins brûlés et des baies desséchées aux enveloppes épaisses sont à déplorer. Chaleur et sécheresse ont entraîné une contrainte thermique et hydrique, ayant pour effet de bloquer le grossissement des baies. Cette situation climatique exceptionnelle conduit alors à une vendange historiquement précoce : pour les Crémants dès la première semaine d’août, pour les cépages blancs à compter de la mi-août et les rouges tout début septembre.

A partir de la fin août, des précipitations arrosent enfin la Nouvelle-Aquitaine, mais tous les départements ne profitent malheureusement pas de cette aubaine, notamment le cognaçais qui estime une chute très importante de son rendement. En effet, la récolte d’Ugni blanc, principal cépage des vins de distillation, a démarré très précocement fin août, et le bassin du Cognac n’a pas pu bénéficier de ces pluies providentielles et salvatrices qui ont regonflé les baies.

En revanche, grâce à ces précipitations, les rendements en Gironde pourraient remonter significativement, malgré des grêles qui se sont abattues sur le vignoble de Blaye et Côtes de Bordeaux fin août, accélérant les vendanges pour les vignes restantes.

Selon les dernières estimations, à fin août, la production viticole de la Nouvelle-Aquitaine pourrait être légèrement inférieure à la récolte 2025, le recul des surfaces contribuant à cette baisse.

Tableau 1 : Estimation de récolte par vignoble au 1er septembre 2026 tous vins (*)

  2026 2025 Évol. Prod. 2026/2025
Surface (ha) Rendement (hl/ha) Production (hl) Surface (ha) Rendement (hl/ha) Production (hl)
Bassin Cognac (**) 98 455 76,2 7 504 640 96 842 82,8 8 023 092 -6,46 %
Bordeaux (**) 86 786 40,6 3 523 711 91 543 34,9 3 199 065 10,15 %
Source(s) : Estimation précoce de production (SRISET Nouvelle-Aquitaine)
Note de lecture : (*) la catégorie "tous vins" inclut outre les vins avec ou sans IG, une estimation des dépassements de plafonds (distillation) et des lies. (**) Bassin Cognac : Charente (16) et Charente-MARITIME (17). Bordeaux : Gironde (33)

Marché du Cognac

Sur la campagne viticole 2025-2026 (d’août 2025 à fin juillet 2026) 143,7 millions de bouteilles ont été expédiées dans le monde entier (402 196 hl d’alcool pur) pour un chiffre d’affaires de 2,25 milliards d’euros. Sur un an, les volumes exportés reculent de 7,1 % et la valeur de 16,4 %.

Le marché nord-américain, le plus important pour le Cognac, recule de 20,9 % en volume et chute de 35 % en valeur. En Extrême-Orient, la tendance est à la hausse de 4,7 % en volume mais baisse de 2,7 % en valeur. Le marché européen augmente légèrement en volume de 0,7 % mais perd 11,9 % en valeur.

La baisse des volumes exportés affecte les qualités intermédiaires et qualités vieilles. Les VSOP (35 % des expéditions) reculent en volume de 1,2 % et les qualités vieilles (6 % des expéditions) de 24,2 %. Les VS (plus de la moitié des volumes) progressent de 8,2 %.

Les autres utilisations du Cognac (pineau, liqueur, …) progressent, en volume et en valeur d’un peu plus de 14 %.

VS : qualités « jeunes », VSOP : Very superior old pale, cognac élevé au moins 4 ans et demi en tonneau.

Graphique 1 : Sorties de Cognac réalisées en années mobiles à fin juillet 2026

Source(s) : BNIC

Les exportations de vins de Bordeaux

Selon les Douanes, à fin juillet 2026, avec plus de 1,31 millions d’hl et 1,82 milliards d’euros sur douze mois, les exportations de vin de Bordeaux reculent en volume de 7 % sur un an et en valeur de 14 %.

Sur l’ensemble des principaux marchés, les expéditions vers l’Asie se replient de 8,6 % en volume sur un an (+1 % en valeur), entrainée par la baisse des exportations vers la Chine de 16 % en volume (+1 % en valeur). Avec 109 milliers d’hl cumulés, la Chine n’est plus la première destination en volume pour les vins de Bordeaux. Les Etats-Unis la devancent, avec 196 milliers d’hl, bien que leurs expéditions diminuent de 10 % en volume (34 % en valeur).

Les exportations à destination de l’Union Européenne baissent également de 7 % en volume et de 20 % en valeur.

Les marchés restent atones du fait d’une baisse régulière de la consommation de vin dans le monde et d’un contexte géopolitique sous tension, qui n’encourage pas la dynamique des échanges internationaux. Dans l’objectif d’équilibrer l’offre et la demande, les arrachages de vignes perdurent en 2026 avec le plan national de réduction du potentiel viticole géré par FranceAgriMer. Début juillet 2026, plus de 7 800 ha de demandes d’arrachage ont été déposées pour la Gironde.

Graphique 2 : Exportations de vins de Bordeaux : évolution sur douze mois cumulés en % (Août 2025 à juillet 2026 / août 2024 à juillet 2025)

Source(s) : Douanes

Granivores 🐷🐔🦆

En juillet 2026, le volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine recule de 2,8 % par rapport à juillet 2025 et s’affiche 6,8 % sous la moyenne triennale 2023-24-25. La cotation régionale du porc a fortement augmenté entre juin et août 2026 (+24 %) atteignant 2,01 €/kg à son pic.
Les abattages de poulets sont en forte hausse, de 8,5 % entre juillet 2025 et juillet 2026, et restent supérieurs à la moyenne triennale de plus de 16 %, maintenant une dynamique de production en hausse entamée depuis le début de l’année 2026.
Les abattages de canards reculent de 6,9 % par rapport à juillet 2025, tout en restant 3,8 % au-dessus de la moyenne triennale. En revanche, les abattages d’oies restent en forte baisse, de 35 % entre le mois de juillet 2025 et juillet 2026.
Le prix du foie gras reste stable à hauteur de 36 € HT/kg depuis le début de 2026.

Porcins

Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Volume (en tonnes) Nombre (en têtes) Poids moyen (kg/tête)
Abattages mensuels 13 484 144 600 93,2
Évol. du mois -2,8 % -2,4 % -0,4 %
Abattages sur douze mois 167 688 1 751 416 95,7
Évol. sur douze mois +0,3 % +0,5 % -0,2 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga
Note de lecture : En juillet 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 13 484 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 2,8 % de moins qu’en juillet 2025. Sur la période d’août 2025 à juillet 2026, un cumul de 167 688 tonnes a été abattu, soit 0,3 % de plus que sur les douze mois précédents.

Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E

Source(s) : FranceAgriMer – commission de cotation de Toulouse

Volailles

Tableau 2 : Abattages de volailles en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Poids (en tonnes) Nombre (en têtes) Poids cumulé sur douze mois glissants Nombre cumulé sur douze mois glissants
Poulets (y c. coquelets) 10 310 6 987 625 110 989 74 199 508
Évolution +8,5 % +7,8 % +2,8 % +1,0 %
Canards 4 052 1 078 712 48 901 12 622 856
Évolution -6,9 % -4,9 % +3,1 % +2,0 %
Oies 21 4 305 252 54 004
Évolution -34,9 % -38,2 % -31,9 % -30,0 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol
Note de lecture : En juillet 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 10 310 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 6 987 625 têtes. Sur la période d’août 2025 à juillet 2026, un cumul de 101 989 tonnes pour 74 199 508 têtes a été abattu. Ces nombres sont en hausse de 8,5 % et 7,8 % par rapport à juillet 2025, et respectivement en hausse de 2,8 % et 1,0 % par rapport aux douze mois précédents.

Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité

Source(s) : FranceAgriMer – MIN Rungis
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne présentée est celle de 2024 et 2025 et non la moyenne triennale 2023-24-25.

Herbivores 🐄🐑🐐

En août 2026 la production de gros bovins de boucherie continue de diminuer avec une légère baisse de 2,3 % toutes races confondues par rapport à l’année précédente. Les cotations du mois d’août ont encore un niveau très élevé. Les cotations des vaches de races viande restent élevées, notamment celles de la race Blonde d’Aquitaine avec une hausse de plus de 15 % sur un an.
En août 2026, les sorties pour abattages de veaux de races viande sont en retrait de 19,0 % par rapport à celles de la moyenne triennale 2023-24-25. Les prix restent encore élevés.
Les exportations de broutards diminuent de près de 11 % en cumul entre les mois de janvier et de juillet 2026 par rapport à la même période en 2025. Les prix continuent leur baisse. Ils restent supérieurs de plus de 12 % fin août par rapport à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25 mais sont bien en dessous de leur niveau de 2025.
En juillet 2026, les abattages d’agneaux augmentent de plus de 7 % sur un an. Le cours de l’agneau poursuit sa baisse saisonnière. Fin août 2026 les prix sont équivalents à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25.
Les abattages de chevreaux, dans leur creux saisonnier, affichent une stabilité par rapport à ceux du mois de juillet 2025.

Gros bovins de boucherie

Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

en têtes vaches de réforme dont races viande génisses de boucherie bovins de boucherie mâles
août 26 Évol. cumul août 26 Évol. cumul août 26 Évol. cumul août 26 Évol. cumul
Charente 753 -16,7 % 579 -17,2 % 447 -24,5 % 500 -2,2 %
Charente-Maritime 611 -13,9 % 455 -11,5 % 155 -21,4 % 166 +3,5 %
Corrèze 1 025 -7,7 % 937 -8,8 % 250 -12,7 % 236 +0,4 %
Creuse 1 711 -5,2 % 1 624 -5,0 % 903 -9,0 % 1 734 -5,5 %
Dordogne 848 -9,4 % 689 -12,6 % 319 -17,2 % 372 -14,8 %
Gironde 106 -14,4 % 62 -19,7 % 32 -31,4 % 33 -29,1 %
Landes 277 -1,9 % 214 +4,7 % 81 -1,7 % 123 +40,0 %
Lot-et-Garonne 185 -21,4 % 135 -27,1 % 69 -33,5 % 37 -37,6 %
Pyrénées-Atlantiques 952 -7,7 % 704 -10,1 % 249 -0,4 % 465 +4,2 %
Deux-Sèvres 2 577 -5,3 % 2 052 -3,2 % 885 -13,6 % 1 905 -3,8 %
Vienne 665 -9,8 % 545 -9,0 % 378 -14,0 % 633 +5,5 %
Haute-Vienne 1 479 -9,0 % 1 289 -11,3 % 1 170 -8,0 % 1 867 -6,2 %
Nouvelle-Aquitaine 11 189 -8,5 % 9 285 -8,7 % 4 938 -13,2 % 8 071 -4,1 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En août 2026, 753 vaches de réforme, dont 579 de races viande sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à août 2026, ce nombre est inférieur de 16,7 % à celui de la même période en 2025.

Graphique 1 : Production de vaches de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 2 : Production de vaches de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 7 : Cotation vache laitière P=

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande > 330 kg)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Veaux

Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

en têtes races viande races lait toutes races
août 26 Évol. cumul août 26 Évol. cumul août 26 Évol. cumul
Charente 220 -5,9 % 58 +100,6 % 278 +21,9 %
Charente-Maritime 150 -30,5 % 762 +35,7 % 912 -8,0 %
Corrèze 1 513 -19,3 % 391 +14,2 % 1 904 -11,8 %
Creuse s -19,0 % s -17,2 % 139 -18,5 %
Dordogne 1 185 -17,1 % 913 +12,3 % 2 098 -9,9 %
Gironde s -12,6 % s -16,7 % 43 -13,2 %
Landes 328 -5,4 % 381 +13,4 % 709 -0,2 %
Lot-et-Garonne s +13,6 % s -37,3 % 389 -12,3 %
Pyrénées-Atlantiques 1 124 -16,4 % 523 -2,5 % 1 647 -11,6 %
Deux-Sèvres 724 +4,3 % 867 -14,3 % 1 591 -5,7 %
Vienne 235 -5,8 % 83 -22,3 % 318 -15,7 %
Haute-Vienne 574 -4,4 % 51 +17,5 % 625 -2,8 %
Nouvelle-Aquitaine 6 620 -13,5 % 4 033 -0,8 % 10 653 -9,5 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En août 2026, 220 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à août 2026, ce nombre est inférieur de 5,9 % à celui de la même période en 2025.
s : secret statistique

Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Broutards

Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)

en têtes Broutards légers (6 à 12 mois) Broutards lourds (12 à 18 mois) Total
juil. 26 Évol. cumul juil. 26 Évol. cumul juil. 26 Évol. cumul
Charente 598 -4,8 % 142 -29,7 % 740 -11,0 %
Charente-Maritime 336 +23,1 % 19 -7,1 % 355 +17,8 %
Corrèze 3 633 +6,2 % 743 -23,1 % 4 376 -0,5 %
Creuse 3 423 +7,4 % 670 -30,3 % 4 093 -6,9 %
Dordogne 950 -9,2 % 255 -39,7 % 1 205 -15,5 %
Gironde 85 -2,8 % 31 -56,3 % 116 -18,2 %
Landes 216 -44,1 % 32 +49,5 % 248 -34,4 %
Lot-et-Garonne 122 -26,9 % 30 -44,4 % 152 -30,3 %
Pyrénées-Atlantiques 1 610 -36,6 % 170 +22,9 % 1 780 -31,3 %
Deux-Sèvres 437 -9,2 % 98 -18,2 % 535 -11,8 %
Vienne 490 -14,3 % 114 -41,5 % 604 -21,6 %
Haute-Vienne 2 026 +1,5 % 541 -35,3 % 2 567 -9,7 %
Nouvelle-Aquitaine 13 926 -4,0 % 2 845 -29,0 % 16 771 -10,7 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En juillet 2026, 598 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Sur la période de janvier à juillet 2026, ce nombre est inférieur de 4,8 % à celui de la même période en 2025.

Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Limoges

Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Toulouse

Ovins

Graphique 17 : Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Nord

Caprins

Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol

Graphique 20 : Cotation chevreau

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations nationales

Activité des abattoirs

Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Bovins Ovins Caprins
têtes tec têtes tec têtes tec
Abattages mensuels 40 171 12 674 97 589 2 133 8 770 174
Évolution -6,9 % -4,7 % +9,0 % +9,7 % -4,2 % -0,7 %
Évol. cumul -5,4 % -2,7 % +7,2 % +8,7 % +2,5 % +0,9 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol
Note de lecture : En juillet 2026, 40 171 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 12 674 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 6,9 % en têtes et inférieurs de 4,7 % en tec à ceux de juillet 2025. Sur la période de janvier à juillet 2026, ils sont inférieurs de 5,4 % en têtes et inférieurs de 2,7 % en tec à ceux de la même période en 2025.

Lait 🥛

En juillet 2026, les livraisons régionales de lait de vache sont en très légère baisse de 0,9 % par rapport à juillet 2025 dans un contexte de canicules impactant la production. Le bio diminue beaucoup plus fortement, de 11,5 % sur un an.
La collecte de lait de chèvre est stable par rapport à l’année précédente. Celle du lait bio enregistre une légère augmentation de 1,2 %.
Les livraisons de lait de brebis poursuivent leur progression tous laits confondus par rapport à l’an dernier avec une hausse de 3,6 %.
Le prix du lait de vache poursuit sa diminution avec une baisse de plus de 11 % sur un an. Celui du lait de vache bio augmente depuis mai 2026, mais reste en retrait de plus de 4 % par rapport à juillet 2025.
Sur l’ensemble des produits de transformation, seule la production de fromages de brebis augmente avec une hausse de près de 11 % de l’Ossau-Iraty par rapport à l’an dernier.

Lait de vache

Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Volume 1 000 l. dont bio Évolution dont bio
Charente 6 065 129 +0,7 % -19,5 %
Charente-Maritime 5 964 78 -1,5 % -31,3 %
Corrèze 2 413 69 +0,6 % -3,1 %
Creuse 2 604 s +4,3 % s
Dordogne 7 149 140 -0,3 % -28,6 %
Gironde 1 461 s -1,2 % s
Landes 2 204 s +2,3 % s
Lot-et-Garonne 3 290 20 -2,8 % -26,7 %
Pyrénées-Atlantiques 9 616 118 +1,5 % -9,5 %
Deux-Sèvres 16 332 551 -4,6 % -16,3 %
Vienne 6 664 s -0,5 % s
Haute-Vienne 3 743 s +1,4 % s
Nouvelle-Aquitaine 67 506 1 687 -0,9 % -11,5 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En juillet 2026, 6 065 milliers de litres de lait ont été récoltés en Charente, dont 129 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 0,7 % au total, et en baisse de 19,5 % pour le bio par rapport au même mois de l’année précédente.
s : secret statistique

Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Lait de chèvre

Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Volume 1 000 l. dont bio Évolution dont bio
Deux-Sèvres 9 527 152 -0,5 % +8,3 %
Vienne 3 621 s -2,2 % s
Dordogne 1 728 s +3,2 % s
Charente 1 110 s -2,4 % s
Nlle-Aquitaine 18 796 478 -0,0 % +1,2 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
s : secret statistique

Lait de brebis

Tableau 3 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

juillet 2026 Volume 1 000 l. dont bio Évolution dont bio
Pyrénées-Atl. 3 078 29 +3,6 % -4,5 %
Nlle-Aquitaine 3 096 48 +3,6 % +4,0 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En juillet 2026, 3 078 milliers de litres de lait ont été récoltés en Pyrénées-Atlantiques, dont 29 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 3,6 % au total et en baisse de 4,5 % pour le bio par rapport au même mois de l’année précédente.

Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Transformation

Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine

milliers de litres (lait) ou tonnes
juillet 2026
Production Évolution
mensuelle cumulée mensuelle cumulée
Lait liquide conditionné 14 016 103 827 -17,9 % -7,7 %
Beurre 1 598 12 743 -10,4 % +2,6 %
Fromages de chèvre 6 373 43 435 -3,5 % -1,1 %
dont bûchettes 3 761 25 887 -0,9 % +0,1 %
Fromages de brebis 670 13 307 -17,1 % +4,0 %
dont Ossau-Iraty 82 4 598 +68,9 % +10,8 %
Produits dérivés de l’industrie laitière 3 302 24 747 -17,3 % -11,0 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En juillet 2026, 14 016 milliers de litres de lait ont été conditionnés en Nouvelle-Aquitaine pour un cumul de 103 827 milliers de litres depuis janvier. La production mensuelle est en baisse de 17,9 % par rapport au même mois de l’année précédente, et en baisse de 7,7 % en cumul depuis janvier.

Prix d’achat des intrants 🌱⛽

Après un début d’année marqué par une augmentation globale, les prix des intrants agricoles en Nouvelle-Aquitaine se stabilisent depuis le mois de mars 2026 autour des 145 points. En juillet 2026, ils restent nettement supérieurs, de 10,2 %, à ceux de juillet 2025.
Cette tendance s’explique par les prix de l’énergie et des lubrifiants élevés, en hausse de 9,5 % entre juin et juillet 2026 et de 35,2 % sur un an. Les prix des engrais et amendements sont quant à eux en légère baisse depuis janvier, mais restent supérieurs de 15,4 % à ceux de juillet 2025.
Pour les autres intrants, l’évolution des prix entre avril et juillet 2026 est faible, excepté pour les aliments simples, en hausse de 2,8 % sur cette même période, et de 6,5 % sur un an.

Tableau 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine

Biens et services de consommation courante Pondérations (%) juillet 2026 juin 2026 Évolution sur un mois juillet 2025 Évolution sur un an
Ensemble 100,0 % 145,3 143,4 +1,3 % 131,8 +10,2 %
Semences et plants 8,3 % 112,2 112,5 -0,3 % 113,7 -1,3 %
Énergie et lubrifiants 13,3 % 192,9 176,1 +9,5 % 142,7 +35,2 %
Engrais et amendements 28,0 % 185,8 187,7 -1,0 % 161,0 +15,4 %
Produits de protection des cultures 15,0 % 104,0 104,1 -0,1 % 105,7 -1,6 %
Aliments des animaux 19,7 % 122,6 121,5 +0,9 % 123,6 -0,8 %
aliments simples 1,1 % 116,8 113,6 +2,8 % 109,7 +6,5 %
aliments composés 18,6 % 122,9 122,0 +0,7 % 124,4 -1,2 %
Source(s) : Ipampa (indice de prix d’achat des moyens de production agricole), Insee et Agreste

Graphique 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine de 2021 à 2026

Source(s) : Ipampa (indice de prix d’achat des moyens de production agricole), Insee et Agreste

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