Conjoncture mensuelle n°76 - au 1er septembre 2026
Les données des figures
Météo ☀️
Carte 1 : Température et pluviométrie départementales d’août 2026
Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020
| Valeurs d’octobre 2025 à août 2026 | Température moyenne (°C) | Pluviométrie (mm) | |
|---|---|---|---|
| Agen | Cumul | 171,1 | 685,4 |
| Écart | 24,3 | 37,8 | |
| Bergerac | Cumul | 163,1 | 629,0 |
| Écart | 21,9 | -97,7 | |
| Bordeaux | Cumul | 177,7 | 807,0 |
| Écart | 25,8 | -36,7 | |
| Brive | Cumul | 167,2 | 864,0 |
| Écart | 29,1 | 33,5 | |
| Cognac | Cumul | 170,8 | 801,4 |
| Écart | 25,0 | 92,4 | |
| Guéret | Cumul | 140,9 | 736,6 |
| Écart | 21,4 | -33,1 | |
| La Rochelle | Cumul | 168,4 | 607,6 |
| Écart | 24,5 | -87,1 | |
| Limoges | Cumul | 154,3 | 801,6 |
| Écart | 29,3 | -141,5 | |
| Mont-de-Marsan | Cumul | 170,5 | 856,1 |
| Écart | 23,0 | 10,6 | |
| Niort | Cumul | 161,6 | 606,4 |
| Écart | 25,4 | -178,5 | |
| Pau | Cumul | 170,0 | 1003,8 |
| Écart | 23,4 | -13,2 | |
| Poitiers | Cumul | 157,6 | 594,4 |
| Écart | 28,4 | -48,0 | |
Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026
Note de lecture : Normale : 1991-2020
Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026
Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations d’août et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 3 : Écart entre la température moyenne d’août et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois d’août
Carte 5 : Indicateur d’humidité des sols standardisé (SSWI) sur une période de 1 mois - Août 2026
Carte 6 : Indicateur d’humidité des sols standardisé (SSWI) sur une période de 3 mois - Juin 2026, juillet 2026, août 2026
Carte 7 : Restrictions en eau superficielle au 31 août
Carte 8 : Niveaux des nappes d’eau souterraine au 31 août
Fruits et légumes 🥬🍓
Prune à pruneau : Une baisse de production due à la canicule
Malgré un beau potentiel initial, les vagues successives de canicule de cet été ont eu raison de la production de prunes d’Ente qui devrait être plus faible qu’en 2025.
La récolte, débutée dès le 5 août, fait apparaitre des pertes importantes consécutives à des chutes de fruits brûlés par les températures anormalement élevées enregistrées dès le milieu du printemps. Le calibre moyen des fruits serait inférieur au standard de la filière.
On observe également des dégâts sur les pruniers avec des feuilles, des branches voire des arbres totalement ou partiellement grillés. Ce phénomène pourrait aussi affecter durablement le potentiel de production.
À ce stade, les pertes de production seraient très hétérogènes selon les secteurs géographiques, l’orientation du verger et s’il a pu être correctement irrigué ou non, mais la filière s’attend à une petite récolte. Celle-ci n’est pas terminée mais elle serait en recul de 30 à 40% en moyenne sur un an et tout dépendra des conditions de séchage et du rendement vert-sec (quantité de prunes fraîches pour obtenir un kilo de pruneaux).
Tomate : Une production stable grâce à la hausse des surfaces
Cette campagne a été marquée par plusieurs vagues de canicule successives. Elles ont engendré une forte irrégularité dans la production de tomates sous serres avec un enchaînement de pics et creux de production.
Les fortes chaleurs de fin juin ont gêné la pollinisation et provoqué des coulures importantes sur les fleurs. Ainsi, après une récolte en hausse sur la 2ème quinzaine de juillet, un gros creux de production a été enregistré dès le début du mois d’août
Globalement, les tomates de variétés anciennes ont mieux résisté alors que les tomates grappes ont été particulièrement impactées avec des bouquets désorganisés. Toutefois de manière générale, la qualité et le calibres ont souffert des conditions météo.
Sur le plan sanitaire, quelques problèmes de ravageurs ont été constatés comme la tuta absoluta sur plusieurs sites et quelques cas de virus ToBRV mais qui restent assez limités.
Pour les producteurs, c’est une campagne compliquée car ils doivent gérer la température des serres, adapter les horaires du personnel pour les récoltes en période de fortes chaleurs ou/et lors de pics de production.
Au final, en ex-Aquitaine, la baisse des rendements devrait être de l’ordre 8 % sur un an. Compte tenu de l’augmentation des surfaces cette année, selon nos estimations, la production totale ne serait en repli que de 2 % et autour de 84 000 tonnes.
Tomate pour l’industrie
Les récoltes ne sont pas totalement achevées mais on se dirige vers une baisse globale des rendements de l’ordre de 20%. Compte tenu des conditions climatiques particulières de cet été et la baisse conséquente des surfaces, la production de tomates d’industrie avoisinerait à peine les 15 000 tonnes, en recul de plus de 60% sur un an.
Fraise d’été : Entre demande stable et production limitée par les aléas climatiques
Le mois d’août est marqué par une production limitée et fragilisée, principalement en raison des périodes successives de canicules, affectant la qualité des produits. Les volumes disponibles restent faibles et un travail de tri s’avère nécessaire pour maintenir la qualité. Les lots trop fragilisés ou évolutifs partent vers l’industrie ou la surgélation.
La demande est peu soutenue tout au long du mois. Bien que présente, elle reste modérée et sans engouement. Dans ce contexte, des concessions tarifaires sont parfois nécessaires pour faciliter l’écoulement des produits, malgré des volumes réduits.
Globalement, la situation est caractérisée par une offre restreinte, un produit fragile et une demande stable mais faible.
Graphique 1 : Fraise ronde standard Sud-Ouest (cat I, barq 500 g)
Carotte primeur conventionnelle : Une demande et une production limitées
Les épisodes caniculaires de cet été contraignent le développement des carottes et rendent le travail dans les parcelles difficile. Dans certaines zones, le tri est important et de nombreuses carottes sont écartées afin de pouvoir respecter les cahiers des charges. Par ailleurs, les fortes chaleurs entrainent une diminution des calibres. Les rendements sont limités.
Avec les vacances scolaires, la demande est faible, en particulier celle en provenance des grossistes. L’offre et la demande s’équilibrent et les cours varient peu.
La campagne de cotation de la carotte primeur s’achève le 15 août. La transition entre la carotte primeur et la carotte de conservation s’opère progressivement.
Carotte primeur Bio : La faible production soutient les prix
La demande est calme, ce qui est habituel pour la première partie du mois d’août. La production est limitée par la répétition des épisodes caniculaires de cet été. Un travail de tri important est nécessaire et de nombreuses carottes sont écartées. Par ailleurs, les calibres sont plutôt petits.
La campagne de cotation de la carotte primeur biologique s’achève le 15 août, avec des cours orientés à la hausse en sachet. En effet, malgré un commerce qui demeure calme, le manque de disponibilité provoque une hausse des prix. La transition vers la carotte de conservation s’opère progressivement.
Graphique 2 : Carotte primeur Sud-Ouest (cat I - colis 12 kg)
Melon : une production en légère baisse en Poitou-Charentes
Après un démarrage précoce autour du 20 juin, la suite de la campagne 2026 a été marquée par une météo particulièrement sèche et plusieurs épisodes de canicules. Ces conditions ont limité les problèmes sanitaires mais, selon les secteurs et les semaines de plantation, ont aussi occasionné des brûlures sur fruits et un stress hydrique important pour les parcelles ayant un accès limité à l’irrigation. On relève également un raccourcissement du cycle de production qui est passé de 75-80 jours à 60 jours en moyenne exigeant une grande réactivité des producteurs
De mi-juillet à mi-août, la canicule complique le travail au champ. Les producteurs s’adaptent mais préfèrent parfois ne pas récolter plutôt que de mettre en danger la santé de leurs salariés. Les volumes se stabilisent avec des calibres parfois hétérogènes au fur et à mesure que l’on récolte des fins de parcelles. Les rendements diminuent progressivement alors qu’ils étaient supérieurs à la campagne précédente jusque-là.
Fin août, en Poitou-Charentes, quelques gros orages très localisés ont limité la cueille dans certaines melonnières. La vigilance est accrue face au risque d’apparition du mildiou.
La production va se poursuivre jusqu’à fin septembre pour les dernières récoltes avec des disparités importantes quant au niveau de production selon l’implantation des parcelles et l’accès ou non à une irrigation suffisante. Beaucoup de producteurs manifestent leur inquiétude à ce sujet pour l’avenir de la filière.
Au final, compte tenu des conditions météorologiques difficiles, la production de melon devrait être en recul de plus de 10% sur un an. Avec un rendement moyen de presque 18t/ha, en baisse de 12 %, elle avoisinera les 27600 tonnes.
Melon- Sud-Ouest (RNM Agen) : Un marché volatil
La demande est peu active en début de mois. La baisse de la production permet néanmoins de limiter la constitution de stocks. Au niveau national, l’offre est toujours abondante et contribue à maintenir des prix bas. La crise conjoncturelle perdure jusqu’au lundi 10 août.
Puis, la demande s’anime un peu alors que la production, touchée par les différents épisodes de canicule, diminue progressivement. Les stocks se réduisent peu à peu permettant une revalorisation des melons. La hausse des prix concerne principalement les plus gros calibres. En effet, avec les épisodes de fortes chaleurs la part de petits calibres est importante. La qualité des melons est présente.
Lors de la dernière décade le temps se rafraîchit, entraînant une diminution de la consommation de melon. Ainsi, des stocks se constituent, mettant les cours sous pression. Des concessions tarifaires sont nécessaires pour écouler des volumes, en particulier en petits calibres. En fin de mois, le marché s’anime un peu à l’approche de la rentrée. Les prix les plus bas s’effacent et les cours moyens remontent.
Graphique 3 : Melon Sud-Ouest (cat I - 750-975 g)
Viticulture 🍇
Côté commercialisation, les exportations fléchissent tant en Bordeaux qu’en Cognac sur l’année mobile d’août 2025 à juillet 2026.
Une vendange historiquement précoces
Des pluies providentielles et salvatrices mais très hétérogènes selon les départements de la région
Les canicules démarrées au mois de mai se sont poursuivies tout l’été, couplées à un déficit pluviométrique. Toutefois, grâce aux fortes pluies de cet hiver, les ceps plantés dans des sols argilo-calcaires ont moins souffert que ceux plantés dans des surfaces de sable ou de graves, plus poreuses et filtrantes. Les températures particulièrement élevées (jusqu’à 40°), ont fait souffrir les vignes, notamment les jeunes, et certains jeunes plants n’ont pas résisté. Douze appellations d’origine contrôlée (AOC) bordelaises ont obtenu de l’INAO une dérogation exceptionnelle pour irriguer leurs jeunes vignes (de moins de 10 ans) face à la sécheresse estivale. Néanmoins, des dépérissements de pieds, des chutes de feuilles, des raisins brûlés et des baies desséchées aux enveloppes épaisses sont à déplorer. Chaleur et sécheresse ont entraîné une contrainte thermique et hydrique, ayant pour effet de bloquer le grossissement des baies. Cette situation climatique exceptionnelle conduit alors à une vendange historiquement précoce : pour les Crémants dès la première semaine d’août, pour les cépages blancs à compter de la mi-août et les rouges tout début septembre.
A partir de la fin août, des précipitations arrosent enfin la Nouvelle-Aquitaine, mais tous les départements ne profitent malheureusement pas de cette aubaine, notamment le cognaçais qui estime une chute très importante de son rendement. En effet, la récolte d’Ugni blanc, principal cépage des vins de distillation, a démarré très précocement fin août, et le bassin du Cognac n’a pas pu bénéficier de ces pluies providentielles et salvatrices qui ont regonflé les baies.
En revanche, grâce à ces précipitations, les rendements en Gironde pourraient remonter significativement, malgré des grêles qui se sont abattues sur le vignoble de Blaye et Côtes de Bordeaux fin août, accélérant les vendanges pour les vignes restantes.
Selon les dernières estimations, à fin août, la production viticole de la Nouvelle-Aquitaine pourrait être légèrement inférieure à la récolte 2025, le recul des surfaces contribuant à cette baisse.
Tableau 1 : Estimation de récolte par vignoble au 1er septembre 2026 tous vins (*)
| 2026 | 2025 | Évol. Prod. 2026/2025 | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Surface (ha) | Rendement (hl/ha) | Production (hl) | Surface (ha) | Rendement (hl/ha) | Production (hl) | ||
| Bassin Cognac (**) | 98 455 | 76,2 | 7 504 640 | 96 842 | 82,8 | 8 023 092 | -6,46 % |
| Bordeaux (**) | 86 786 | 40,6 | 3 523 711 | 91 543 | 34,9 | 3 199 065 | 10,15 % |
Note de lecture : (*) la catégorie "tous vins" inclut outre les vins avec ou sans IG, une estimation des dépassements de plafonds (distillation) et des lies. (**) Bassin Cognac : Charente (16) et Charente-MARITIME (17). Bordeaux : Gironde (33)
Marché du Cognac
Sur la campagne viticole 2025-2026 (d’août 2025 à fin juillet 2026) 143,7 millions de bouteilles ont été expédiées dans le monde entier (402 196 hl d’alcool pur) pour un chiffre d’affaires de 2,25 milliards d’euros. Sur un an, les volumes exportés reculent de 7,1 % et la valeur de 16,4 %.
Le marché nord-américain, le plus important pour le Cognac, recule de 20,9 % en volume et chute de 35 % en valeur. En Extrême-Orient, la tendance est à la hausse de 4,7 % en volume mais baisse de 2,7 % en valeur. Le marché européen augmente légèrement en volume de 0,7 % mais perd 11,9 % en valeur.
La baisse des volumes exportés affecte les qualités intermédiaires et qualités vieilles. Les VSOP (35 % des expéditions) reculent en volume de 1,2 % et les qualités vieilles (6 % des expéditions) de 24,2 %. Les VS (plus de la moitié des volumes) progressent de 8,2 %.
Les autres utilisations du Cognac (pineau, liqueur, …) progressent, en volume et en valeur d’un peu plus de 14 %.
VS : qualités « jeunes », VSOP : Very superior old pale, cognac élevé au moins 4 ans et demi en tonneau.
Graphique 1 : Sorties de Cognac réalisées en années mobiles à fin juillet 2026
Les exportations de vins de Bordeaux
Selon les Douanes, à fin juillet 2026, avec plus de 1,31 millions d’hl et 1,82 milliards d’euros sur douze mois, les exportations de vin de Bordeaux reculent en volume de 7 % sur un an et en valeur de 14 %.
Sur l’ensemble des principaux marchés, les expéditions vers l’Asie se replient de 8,6 % en volume sur un an (+1 % en valeur), entrainée par la baisse des exportations vers la Chine de 16 % en volume (+1 % en valeur). Avec 109 milliers d’hl cumulés, la Chine n’est plus la première destination en volume pour les vins de Bordeaux. Les Etats-Unis la devancent, avec 196 milliers d’hl, bien que leurs expéditions diminuent de 10 % en volume (34 % en valeur).
Les exportations à destination de l’Union Européenne baissent également de 7 % en volume et de 20 % en valeur.
Les marchés restent atones du fait d’une baisse régulière de la consommation de vin dans le monde et d’un contexte géopolitique sous tension, qui n’encourage pas la dynamique des échanges internationaux. Dans l’objectif d’équilibrer l’offre et la demande, les arrachages de vignes perdurent en 2026 avec le plan national de réduction du potentiel viticole géré par FranceAgriMer. Début juillet 2026, plus de 7 800 ha de demandes d’arrachage ont été déposées pour la Gironde.
Graphique 2 : Exportations de vins de Bordeaux : évolution sur douze mois cumulés en % (Août 2025 à juillet 2026 / août 2024 à juillet 2025)
Granivores 🐷🐔🦆
Les abattages de poulets sont en forte hausse, de 8,5 % entre juillet 2025 et juillet 2026, et restent supérieurs à la moyenne triennale de plus de 16 %, maintenant une dynamique de production en hausse entamée depuis le début de l’année 2026.
Les abattages de canards reculent de 6,9 % par rapport à juillet 2025, tout en restant 3,8 % au-dessus de la moyenne triennale. En revanche, les abattages d’oies restent en forte baisse, de 35 % entre le mois de juillet 2025 et juillet 2026.
Le prix du foie gras reste stable à hauteur de 36 € HT/kg depuis le début de 2026.
Porcins
Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Volume (en tonnes) | Nombre (en têtes) | Poids moyen (kg/tête) |
|---|---|---|---|
| Abattages mensuels | 13 484 | 144 600 | 93,2 |
| Évol. du mois | -2,8 % | -2,4 % | -0,4 % |
| Abattages sur douze mois | 167 688 | 1 751 416 | 95,7 |
| Évol. sur douze mois | +0,3 % | +0,5 % | -0,2 % |
Note de lecture : En juillet 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 13 484 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 2,8 % de moins qu’en juillet 2025. Sur la période d’août 2025 à juillet 2026, un cumul de 167 688 tonnes a été abattu, soit 0,3 % de plus que sur les douze mois précédents.
Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E
Volailles
Tableau 2 : Abattages de volailles en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Poids (en tonnes) | Nombre (en têtes) | Poids cumulé sur douze mois glissants | Nombre cumulé sur douze mois glissants |
|---|---|---|---|---|
| Poulets (y c. coquelets) | 10 310 | 6 987 625 | 110 989 | 74 199 508 |
| Évolution | +8,5 % | +7,8 % | +2,8 % | +1,0 % |
| Canards | 4 052 | 1 078 712 | 48 901 | 12 622 856 |
| Évolution | -6,9 % | -4,9 % | +3,1 % | +2,0 % |
| Oies | 21 | 4 305 | 252 | 54 004 |
| Évolution | -34,9 % | -38,2 % | -31,9 % | -30,0 % |
Note de lecture : En juillet 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 10 310 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 6 987 625 têtes. Sur la période d’août 2025 à juillet 2026, un cumul de 101 989 tonnes pour 74 199 508 têtes a été abattu. Ces nombres sont en hausse de 8,5 % et 7,8 % par rapport à juillet 2025, et respectivement en hausse de 2,8 % et 1,0 % par rapport aux douze mois précédents.
Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne présentée est celle de 2024 et 2025 et non la moyenne triennale 2023-24-25.
Herbivores 🐄🐑🐐
En août 2026, les sorties pour abattages de veaux de races viande sont en retrait de 19,0 % par rapport à celles de la moyenne triennale 2023-24-25. Les prix restent encore élevés.
Les exportations de broutards diminuent de près de 11 % en cumul entre les mois de janvier et de juillet 2026 par rapport à la même période en 2025. Les prix continuent leur baisse. Ils restent supérieurs de plus de 12 % fin août par rapport à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25 mais sont bien en dessous de leur niveau de 2025.
En juillet 2026, les abattages d’agneaux augmentent de plus de 7 % sur un an. Le cours de l’agneau poursuit sa baisse saisonnière. Fin août 2026 les prix sont équivalents à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25.
Les abattages de chevreaux, dans leur creux saisonnier, affichent une stabilité par rapport à ceux du mois de juillet 2025.
Gros bovins de boucherie
Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| en têtes | vaches de réforme | dont races viande | génisses de boucherie | bovins de boucherie mâles | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| août 26 | Évol. cumul | août 26 | Évol. cumul | août 26 | Évol. cumul | août 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 753 | -16,7 % | 579 | -17,2 % | 447 | -24,5 % | 500 | -2,2 % |
| Charente-Maritime | 611 | -13,9 % | 455 | -11,5 % | 155 | -21,4 % | 166 | +3,5 % |
| Corrèze | 1 025 | -7,7 % | 937 | -8,8 % | 250 | -12,7 % | 236 | +0,4 % |
| Creuse | 1 711 | -5,2 % | 1 624 | -5,0 % | 903 | -9,0 % | 1 734 | -5,5 % |
| Dordogne | 848 | -9,4 % | 689 | -12,6 % | 319 | -17,2 % | 372 | -14,8 % |
| Gironde | 106 | -14,4 % | 62 | -19,7 % | 32 | -31,4 % | 33 | -29,1 % |
| Landes | 277 | -1,9 % | 214 | +4,7 % | 81 | -1,7 % | 123 | +40,0 % |
| Lot-et-Garonne | 185 | -21,4 % | 135 | -27,1 % | 69 | -33,5 % | 37 | -37,6 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 952 | -7,7 % | 704 | -10,1 % | 249 | -0,4 % | 465 | +4,2 % |
| Deux-Sèvres | 2 577 | -5,3 % | 2 052 | -3,2 % | 885 | -13,6 % | 1 905 | -3,8 % |
| Vienne | 665 | -9,8 % | 545 | -9,0 % | 378 | -14,0 % | 633 | +5,5 % |
| Haute-Vienne | 1 479 | -9,0 % | 1 289 | -11,3 % | 1 170 | -8,0 % | 1 867 | -6,2 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 11 189 | -8,5 % | 9 285 | -8,7 % | 4 938 | -13,2 % | 8 071 | -4,1 % |
Note de lecture : En août 2026, 753 vaches de réforme, dont 579 de races viande sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à août 2026, ce nombre est inférieur de 16,7 % à celui de la même période en 2025.
Graphique 1 : Production de vaches de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Production de vaches de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 7 : Cotation vache laitière P=
Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande > 330 kg)
Veaux
Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| en têtes | races viande | races lait | toutes races | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| août 26 | Évol. cumul | août 26 | Évol. cumul | août 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 220 | -5,9 % | 58 | +100,6 % | 278 | +21,9 % |
| Charente-Maritime | 150 | -30,5 % | 762 | +35,7 % | 912 | -8,0 % |
| Corrèze | 1 513 | -19,3 % | 391 | +14,2 % | 1 904 | -11,8 % |
| Creuse | s | -19,0 % | s | -17,2 % | 139 | -18,5 % |
| Dordogne | 1 185 | -17,1 % | 913 | +12,3 % | 2 098 | -9,9 % |
| Gironde | s | -12,6 % | s | -16,7 % | 43 | -13,2 % |
| Landes | 328 | -5,4 % | 381 | +13,4 % | 709 | -0,2 % |
| Lot-et-Garonne | s | +13,6 % | s | -37,3 % | 389 | -12,3 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 1 124 | -16,4 % | 523 | -2,5 % | 1 647 | -11,6 % |
| Deux-Sèvres | 724 | +4,3 % | 867 | -14,3 % | 1 591 | -5,7 % |
| Vienne | 235 | -5,8 % | 83 | -22,3 % | 318 | -15,7 % |
| Haute-Vienne | 574 | -4,4 % | 51 | +17,5 % | 625 | -2,8 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 6 620 | -13,5 % | 4 033 | -0,8 % | 10 653 | -9,5 % |
Note de lecture : En août 2026, 220 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à août 2026, ce nombre est inférieur de 5,9 % à celui de la même période en 2025.
s : secret statistique
Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U
Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R
Broutards
Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)
| en têtes | Broutards légers (6 à 12 mois) | Broutards lourds (12 à 18 mois) | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| juil. 26 | Évol. cumul | juil. 26 | Évol. cumul | juil. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 598 | -4,8 % | 142 | -29,7 % | 740 | -11,0 % |
| Charente-Maritime | 336 | +23,1 % | 19 | -7,1 % | 355 | +17,8 % |
| Corrèze | 3 633 | +6,2 % | 743 | -23,1 % | 4 376 | -0,5 % |
| Creuse | 3 423 | +7,4 % | 670 | -30,3 % | 4 093 | -6,9 % |
| Dordogne | 950 | -9,2 % | 255 | -39,7 % | 1 205 | -15,5 % |
| Gironde | 85 | -2,8 % | 31 | -56,3 % | 116 | -18,2 % |
| Landes | 216 | -44,1 % | 32 | +49,5 % | 248 | -34,4 % |
| Lot-et-Garonne | 122 | -26,9 % | 30 | -44,4 % | 152 | -30,3 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 1 610 | -36,6 % | 170 | +22,9 % | 1 780 | -31,3 % |
| Deux-Sèvres | 437 | -9,2 % | 98 | -18,2 % | 535 | -11,8 % |
| Vienne | 490 | -14,3 % | 114 | -41,5 % | 604 | -21,6 % |
| Haute-Vienne | 2 026 | +1,5 % | 541 | -35,3 % | 2 567 | -9,7 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 13 926 | -4,0 % | 2 845 | -29,0 % | 16 771 | -10,7 % |
Note de lecture : En juillet 2026, 598 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Sur la période de janvier à juillet 2026, ce nombre est inférieur de 4,8 % à celui de la même période en 2025.
Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U
Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U
Ovins
Graphique 17 : Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U
Caprins
Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 20 : Cotation chevreau
Activité des abattoirs
Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Bovins | Ovins | Caprins | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| têtes | tec | têtes | tec | têtes | tec | |
| Abattages mensuels | 40 171 | 12 674 | 97 589 | 2 133 | 8 770 | 174 |
| Évolution | -6,9 % | -4,7 % | +9,0 % | +9,7 % | -4,2 % | -0,7 % |
| Évol. cumul | -5,4 % | -2,7 % | +7,2 % | +8,7 % | +2,5 % | +0,9 % |
Note de lecture : En juillet 2026, 40 171 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 12 674 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 6,9 % en têtes et inférieurs de 4,7 % en tec à ceux de juillet 2025. Sur la période de janvier à juillet 2026, ils sont inférieurs de 5,4 % en têtes et inférieurs de 2,7 % en tec à ceux de la même période en 2025.
Lait 🥛
La collecte de lait de chèvre est stable par rapport à l’année précédente. Celle du lait bio enregistre une légère augmentation de 1,2 %.
Les livraisons de lait de brebis poursuivent leur progression tous laits confondus par rapport à l’an dernier avec une hausse de 3,6 %.
Le prix du lait de vache poursuit sa diminution avec une baisse de plus de 11 % sur un an. Celui du lait de vache bio augmente depuis mai 2026, mais reste en retrait de plus de 4 % par rapport à juillet 2025.
Sur l’ensemble des produits de transformation, seule la production de fromages de brebis augmente avec une hausse de près de 11 % de l’Ossau-Iraty par rapport à l’an dernier.
Lait de vache
Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Volume 1 000 l. | dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Charente | 6 065 | 129 | +0,7 % | -19,5 % |
| Charente-Maritime | 5 964 | 78 | -1,5 % | -31,3 % |
| Corrèze | 2 413 | 69 | +0,6 % | -3,1 % |
| Creuse | 2 604 | s | +4,3 % | s |
| Dordogne | 7 149 | 140 | -0,3 % | -28,6 % |
| Gironde | 1 461 | s | -1,2 % | s |
| Landes | 2 204 | s | +2,3 % | s |
| Lot-et-Garonne | 3 290 | 20 | -2,8 % | -26,7 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 9 616 | 118 | +1,5 % | -9,5 % |
| Deux-Sèvres | 16 332 | 551 | -4,6 % | -16,3 % |
| Vienne | 6 664 | s | -0,5 % | s |
| Haute-Vienne | 3 743 | s | +1,4 % | s |
| Nouvelle-Aquitaine | 67 506 | 1 687 | -0,9 % | -11,5 % |
Note de lecture : En juillet 2026, 6 065 milliers de litres de lait ont été récoltés en Charente, dont 129 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 0,7 % au total, et en baisse de 19,5 % pour le bio par rapport au même mois de l’année précédente.
s : secret statistique
Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Lait de chèvre
Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Volume 1 000 l. | dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Deux-Sèvres | 9 527 | 152 | -0,5 % | +8,3 % |
| Vienne | 3 621 | s | -2,2 % | s |
| Dordogne | 1 728 | s | +3,2 % | s |
| Charente | 1 110 | s | -2,4 % | s |
| Nlle-Aquitaine | 18 796 | 478 | -0,0 % | +1,2 % |
s : secret statistique
Lait de brebis
Tableau 3 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
| juillet 2026 | Volume 1 000 l. | dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Pyrénées-Atl. | 3 078 | 29 | +3,6 % | -4,5 % |
| Nlle-Aquitaine | 3 096 | 48 | +3,6 % | +4,0 % |
Note de lecture : En juillet 2026, 3 078 milliers de litres de lait ont été récoltés en Pyrénées-Atlantiques, dont 29 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 3,6 % au total et en baisse de 4,5 % pour le bio par rapport au même mois de l’année précédente.
Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine
Transformation
Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine
| milliers de litres (lait) ou tonnes juillet 2026 |
Production | Évolution | ||
|---|---|---|---|---|
| mensuelle | cumulée | mensuelle | cumulée | |
| Lait liquide conditionné | 14 016 | 103 827 | -17,9 % | -7,7 % |
| Beurre | 1 598 | 12 743 | -10,4 % | +2,6 % |
| Fromages de chèvre | 6 373 | 43 435 | -3,5 % | -1,1 % |
| dont bûchettes | 3 761 | 25 887 | -0,9 % | +0,1 % |
| Fromages de brebis | 670 | 13 307 | -17,1 % | +4,0 % |
| dont Ossau-Iraty | 82 | 4 598 | +68,9 % | +10,8 % |
| Produits dérivés de l’industrie laitière | 3 302 | 24 747 | -17,3 % | -11,0 % |
Note de lecture : En juillet 2026, 14 016 milliers de litres de lait ont été conditionnés en Nouvelle-Aquitaine pour un cumul de 103 827 milliers de litres depuis janvier. La production mensuelle est en baisse de 17,9 % par rapport au même mois de l’année précédente, et en baisse de 7,7 % en cumul depuis janvier.
Prix d’achat des intrants 🌱⛽
Cette tendance s’explique par les prix de l’énergie et des lubrifiants élevés, en hausse de 9,5 % entre juin et juillet 2026 et de 35,2 % sur un an. Les prix des engrais et amendements sont quant à eux en légère baisse depuis janvier, mais restent supérieurs de 15,4 % à ceux de juillet 2025.
Pour les autres intrants, l’évolution des prix entre avril et juillet 2026 est faible, excepté pour les aliments simples, en hausse de 2,8 % sur cette même période, et de 6,5 % sur un an.
Tableau 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine
| Biens et services de consommation courante | Pondérations (%) | juillet 2026 | juin 2026 | Évolution sur un mois | juillet 2025 | Évolution sur un an |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 100,0 % | 145,3 | 143,4 | +1,3 % | 131,8 | +10,2 % |
| Semences et plants | 8,3 % | 112,2 | 112,5 | -0,3 % | 113,7 | -1,3 % |
| Énergie et lubrifiants | 13,3 % | 192,9 | 176,1 | +9,5 % | 142,7 | +35,2 % |
| Engrais et amendements | 28,0 % | 185,8 | 187,7 | -1,0 % | 161,0 | +15,4 % |
| Produits de protection des cultures | 15,0 % | 104,0 | 104,1 | -0,1 % | 105,7 | -1,6 % |
| Aliments des animaux | 19,7 % | 122,6 | 121,5 | +0,9 % | 123,6 | -0,8 % |
| aliments simples | 1,1 % | 116,8 | 113,6 | +2,8 % | 109,7 | +6,5 % |
| aliments composés | 18,6 % | 122,9 | 122,0 | +0,7 % | 124,4 | -1,2 % |
Graphique 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine de 2021 à 2026
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