Note de conjoncture n°70 - Mars 2026

Les données des figures

Météo ☀️

Suivant la tendance initiée mi-janvier, les vingt premiers jours de février sont très pluvieux et venteux. Les tempêtes Nils et Pedro constituent le paroxysme de chacune de ces décades pour tout le territoire. Les sols sont saturés d’eau et les crues se généralisent. La Charente et la Garonne sont particulièrement touchées sous l’effet additionnel de forts coefficients de marée. Avec une moyenne de 155 mm, la région connait son mois de février le plus pluvieux depuis 1959. C’est en Corrèze que sont relevés les cumuls les plus importants, en particulier à Bugeat avec 337 mm. En parallèle, la douceur s’est imposée tout le mois. Les minimales ainsi que les maximales quotidiennes sont très élevées. Les gelées se font rares. La dernière semaine est même printanière, les 20 °C sont régulièrement dépassés. Ce mois de février est ainsi le plus chaud depuis 1990. L’ensoleillement est en revanche nettement déficitaire, de - 20 % dans le sud jusqu’à - 40 % dans le nord.

Carte 1 : Données départementales depuis février 2026

Source(s) : Météo France

Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020

TerritoireValeurs d’octobre 2025 à février 2026Température moyenne (°C)Pluviométrie (mm)
Agen Cumul 50,9415,8
Écart 6,8122,5
Bergerac Cumul 47,6450,6
Écart 5,5112,8
Bordeaux Cumul 54,5599,6
Écart 6,3141,6
Brive Cumul 44,0562,0
Écart 3,9181,4
Cognac Cumul 50,5552,7
Écart 5,4181,6
Guéret Cumul 39,3498,3
Écart 5,3118,8
La Rochelle Cumul 52,7465,9
Écart 5,865,7
Limoges Cumul 42,2604,9
Écart 6,7134,0
Mont-de-Marsan Cumul 51,6568,8
Écart 6,4146,8
Niort Cumul 46,9411,3
Écart 5,4-12,8
Pau Cumul 53,7674,4
Écart 7,0168,2
Poitiers Cumul 44,8369,7
Écart 7,041,5
Source(s) : Météo France

Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine
Note de lecture : Normale : 1991-2020

Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine

Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations de février et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 3 : Écart entre la température moyenne de février et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois de février

Source(s) : Météo France

Grandes cultures 🌾

Les débuts de cycles des principales cultures d’automne ont été globalement satisfaisants. Les abondantes précipitations de début 2026 ont perturbé cette bonne dynamique et les pratiques culturales. Les surfaces de blé tendre, d’orge d’hiver et de colzas s’annoncent en hausse par rapport à la campagne passée. L’offre mondiale de blé tendre et de maïs grain pèse toujours sur les prix des marchés physiques.

État des lieux

Les conditions climatiques de fin septembre, début octobre 2025, ont été, dans l’ensemble, favorables aux premiers semis de céréales à paille qui ont débuté dans les temps. Le retour de précipitations plus abondantes fin octobre, principalement sur le centre de la Nouvelle-Aquitaine, ont ralenti les travaux de semis. Ces derniers ont repris au cours de la première quinzaine de novembre, plus favorable, permettant ainsi de respecter les calendriers et les intentions de semis.Suite au fort recul des surfaces lors de la campagne 2024 et des bons résultats 2025, les surfaces de blé tendre et d’orge d’hiver s’annoncent de nouveau en hausse.Les températures plus élevées que les normales de saison, fin novembre, début décembre, ont favorisé les levées, l’installation et la croissance active des plantes. Le passage à la nouvelle année est marqué par une rupture des températures, avec de fortes gelées et de la neige.Le début de 2026, à nouveau très doux, permet une bonne reprise de végétation mais est extrêmement humide avec, par endroits, des cumuls de précipitations bien supérieurs aux normales. Localement, en sols hydromorphes, en fond de vallée ou en bord de cours d’eau, les cultures ont souffert d’asphyxie. Les interventions culturales de sortie d’hiver ont également été compliquées. Fin février, les cultures les plus précoces sont en avance de quelques jours sur les stades habituellement constatés.Les préparations de sols, les semis, les levées puis le développement des colzas se sont, dans l’ensemble, effectués dans de bonnes conditions. En entrée d’hiver, les biomasses des colzas étaient satisfaisantes. Le début d’hiver froid a permis un vrai arrêt de végétation mais, comme pour les céréales à paille, les cultures ont localement souffert des excès d’eau.Le redoux de fin janvier, début février, a favorisé la reprise de végétation et le développement actif des colzas avec, pour certaines parcelles précoces, des fleurs ouvertes en fin de mois.

Tableau 1 : Estimation au 1er mars des cultures en place pour 2025-2026, évolution par rapport à la campagne précédente

DépartementsBlé tendre d’hiverOrge d’hiverColza
SurfaceÉvolutionSurfaceÉvolutionSurfaceÉvolution
Charente 52 500-1,613 0001,214 0007,3
Charente-Maritime 84 0002,118 0003,517 500-1,7
Corrèze 3 6004,31 3000,050025,0
Creuse 11 700-1,34 4007,32 4006,7
Dordogne 23 500-2,37 000-1,84 50018,0
Gironde 5 00010,45903,580011,1
Landes 1 210-0,835020,71 15018,6
Lot-et-Garonne 50 0002,06 50010,24 00015,9
Pyrénées-Atlantiques 2 7000,49005,91 00021,2
Deux-Sèvres 95 0003,723 0005,529 00011,2
Vienne 111 5005,924 5004,744 5008,5
Haute-Vienne 11 600-0,44 200-0,92 20015,8
Ensemble 452 3102,6103 7403,9121 5508,3
Source(s) : Agreste - Conjoncture mensuelle

Cotations

Dans la continuité de 2025, les cours du blé tendre et du maïs grain, sur les marchés physiques, restent inférieurs aux moyennes 2023-2025. Malgré une légère reprise en janvier, les prix sont restés inférieurs à 19 €/q à cause d’une offre et d’une concurrence mondiale toujours importantes. Le cours du colza rendu Rouen reprend quelques couleurs entre janvier et février 2026 dans le sillage du canola canadien, de l’huile de palme et du pétrole. L’absence de disponibilité permet au cours du tournesol rendu Bordeaux de se maintenir sur un bon niveau.

Graphique 1 :Cotation orge de mouture (rendu Rouen)

Source(s) : FranceAgriMer

Graphique 2 : Cotation blé tendre (rendu Rouen)

Source(s) : FranceAgriMer
Graphique 3 : Cotation colza (rendu Rouen)
Source(s) : FranceAgriMer
Graphique 4 : Cotation maïs grain (rendu Bordeaux)
Source(s) : FranceAgriMer
Graphique 5 : Cotation tournesol (rendu Bordeaux)
Source(s) : FranceAgriMer

Tableau 2 : Situation de la collecte en Nouvelle-Aquitaine - campagne 2025-2026, récolte 2025

CulturesCollecte réalisée au 31 janvier 2026Évolution / campagne précédenteCollecte prévue fin de campagneÉvolution / fin de campagne précédente
Blé tendre 2 54553,72 70051,4
Orges 71321,975021,6
Colza 36915,238014,1
Source(s) : FranceAgriMer

Fruits et légumes 🍎🥝🍑🌿🍓

En février, compte tenu des vacances scolaires, le marché des fruits et légumes manque de dynamisme malgré les promotions mises en place notamment en pomme. À cela viennent s’ajouter les aléas climatiques. La tempête Nils a en effet touché plusieurs départements de notre région provoquant des inondations qui freinent les récoltes en cours (carotte) et ralentissent la logistique. Des coupures électriques interrompent le travail en station de conditionnement pour les kiwis et les carottes. Le commerce reprend progressivement en fin de mois.

Pomme

Un commerce très lent

En début de mois, le marché se montre atone, marqué par une demande prudente et des transactions limitées. La préférence se porte sur les variétés rustiques comme la Chantecler et la Canada, surtout pour les gros calibres. Les disponibilités en Gala diminuent, avec des problèmes de qualité nécessitant des tris accrus. Des promotions sont mises en place, notamment en conditionnement cagette et en sachet (Gala, Fuji, Braeburn), pour écouler les stocks, sous la pression des grandes surfaces qui tirent les prix vers le bas. En milieu de mois, et à l’approche des vacances scolaires, l’activité reste morose, avec des ventes régulières mais faibles, surtout vers la grande distribution, tandis que les collectivités sont pour la plupart fermées. Malgré quelques promotions ciblées (Golden), le marché manque de dynamisme, et les problèmes de qualité persistent pour la Gala.

Graphique 1 : Pomme Golden France (cat I - cal 170-220 g - plt 1 rang)
Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Carotte

Intempéries et des cours haussiers

Le mois de février est marqué par des intempéries successives. La première semaine est active avec une demande présente de la part des enseignes. Aux champs, les fortes pluies des semaines précédentes rendent les arrachages plus difficiles et côté production, après un tri en station, le produit est correct. Les ventes sont régulières jusqu’au passage de la tempête Nils. Les champs inondés compliquent les arrachages. Des coupures d’électricité à répétition ralentissent voire stoppent le travail en station d’expédition. À cela s’ajoutent des difficultés de transport. Un mieux est perceptible à partir du 20 février. Malgré la pluviométrie importante qui continue de gêner les arrachages et quelques dégâts liés au pythium, le produit reste de qualité. L’offre est en diminution et une augmentation des prix est réalisée. L’activité commerciale de la fin de mois est calme. Les expéditions se concentrent principalement vers les GMS et l’activité des grossistes est freinée par les vacances scolaires. L’accès aux champs et les arrachages sont revenus à la normale. Côté production, les rendements diminuent et les écarts de tri progressent. Les cours sont revus à la hausse. Les cours en vrac 12 kg sont en hausse de 3 % par rapport à l’année précédente et de 2 % par rapport à la moyenne olympique des cinq dernières années. Les volumes commercialisés sont quant à eux inférieurs à ceux de l’année dernière.

Graphique 2 : Carotte de conservation Sud-Ouest (cat I - plt 12 kg)
Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Carotte Bio

Un commerce stable

Comme pour le conventionnel, les intempéries pluvieuses rendent l’accès aux champs difficile. Jusqu’au milieu du mois, un courant de vente se maintient, activé parfois par quelques promotions en particulier dans le 12 kg. Les cours sont fermes à haussiers. La qualité est correcte même si un peu de tri est nécessaire. Le commerce est relativement calme et stable avec la poursuite des vacances scolaires. Selon les parcelles, les fortes précipitations compliquent l’arrachage mais celles-ci sont moins touchées que dans le conventionnel. Le produit est joli. Les écarts de tri sont dans la norme. En comparaison à l’année précédente, les cours en vrac 12 kg sont semblables, tandis que les volumes commercialisés sont supérieurs.

Kiwi

Les volumes vendus progressent

Début février, les volumes commercialisés progressent puis la demande se stabilise. Les opérations de promotions continuent à soutenir ponctuellement les ventes. Les vacances scolaires limitent les achats des grossistes. Cependant, depuis le début de la campagne, les niveaux de ventes apparaissent conformes à une année standard. Des perturbations logistiques, liées à la tempête Nils du 12 février et aux inondations qui ont suivi, freinent temporairement les échanges. En effet, la circulation est localement interrompue et certaines lignes de conditionnement s’arrêtent à cause des coupures d’électricité. Les cours évoluent peu tout au long du mois et sont supérieurs par rapport aux dernières années. En kiwi bio, le commerce demeure calme, dans la lignée des semaines précédentes. Les magasins spécialisés animent toujours le marché. Les prix se maintiennent.

Graphique 3 : Kiwi Hayward (cat I - cal 95-105 g = 30 fruits - COLIS)
Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Granivores 🐷 🦆 🐓

En ce début d’année 2026, les abattages régionaux de porcs charcutiers reculent de 8,5 % en poids par rapport à janvier 2025, affichant également un retrait de plus de 11 % à la moyenne triennale 2023-24-25. Dans le même temps, la cotation du porc charcutier poursuit sa baisse amorcée en 2025, et affiche en janvier une valeur inférieure de 14 % à celle janvier 2025. En janvier 2026, les abattages de volailles sont en baisse générale. Les abattages de poulets sont nettement inférieurs à janvier 2025 (−12,5 % en poids et −16,6 % en nombre). Mais ils restent néanmoins assez proches de la valeur triennale 2023-24-25, avec un retrait plus faible de 2,9 %. Les abattages de canards sont stables sur un an. Tandis que les abattages d’oies affichent une forte baisse de 18,3 % par rapport à janvier 2025. Le prix du foie gras reste stable à hauteur de 36 € HT/kg.

Porcins

Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2025 Volume (en tonnes) Nombre (en têtes) Poids moyen (kg/tête)
Abattages mensuels 14 523 148 126 98,0
Évol. du mois -8,5 % -9,4 % +1,0 %
Abattages sur douze mois 167 309 1 748 106 95,7
Évol. sur douze mois -0,6 % -0,1 % -0,5 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga
Note de lecture : En janvier 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 14 523 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 8,5 % de moins qu’en janvier 2025. Sur la période de février 2025 à janvier 2026, un cumul de 167 309 tonnes a été abattu, soit 0,6 % de moins que sur les douze mois précédents.

Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E

Source(s) : FranceAgriMer – commission de cotation de Toulouse

Volailles

Tableau 2 : Abattage de volailles en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2025 Poids (en tonnes) Nombre (en têtes) Poids cumulé sur douze mois glissants Nombre cumulé sur douze mois glissants
Poulets (y c. coquelets) 8 337 5 378 454 107 746 72 544 646
Évolution -12,5 % -16,6 % +4,0 % +2,6 %
Canards 3 418 865 473 48 232 12 424 215
Évolution -0,3 % -3,8 % -1,4 % -5,0 %
Oies 13 2 655 305 66 160
Évolution -18,3 % -17,2 % -18,8 % -14,8 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol
Note de lecture : En janvier 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 8 337 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 5 378 454 têtes. Sur la période de février 2025 à janvier 2026, un cumul de 107 746 tonnes pour 72 544 646 têtes a été abattu. Ces nombres sont en baisse respective de 12,5 % et 16,6 % par rapport à janvier 2025, et en hausse de 4,0 % et 2,6 % par rapport aux douze mois précédents.

Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité

Source(s) : FranceAgriMer – MIN Rungis
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne triennale présentée est celle du foie gras entier de 2021 à 2023, dont la valeur était légèrement supérieure à celle du foie gras éveiné.

Herbivores 🐄🐑🐐

En janvier 2026, la production de gros bovins de boucherie toutes catégories cumulées est en baisse de 5,5 % par rapport à janvier 2025. Les prix sont très élevés aussi bien pour les races viande que lait, avec des valeurs supérieures de 40 % à la moyenne triennale 2023-24-25. Les sorties pour abattages de veaux de race viande diminuent de près de 25 % par rapport à janvier 2025, tandis que celles des races lait augmentent de plus de 5 %. Les prix s’envolent toutes races cumulées. Les exportations de broutards diminuent de 10,4 % par rapport à janvier 2025. Les prix dépassent de plus de 50 % ceux de la moyenne triennale 2023-24-25. Les abattages ovins sont supérieurs de près de 9 % à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25. Les prix des agneaux sont inférieurs à ceux de 2025 à la même période mais restent supérieurs en février de plus de 10 % à ceux de la moyenne triennale 2023-24-25. Les abattages de caprins sont en baisse de plus de 5,5 % par rapport à janvier 2025. La cotation du chevreau est de 3,71 € /kg vif en février soit 3 % supérieur au prix de février 2025.

Gros bovins de boucherie

Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

Territoirevaches de réformedont races viandegénisses de boucheriebovins de boucherie mâles
janv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumul
Charente 711-32,1 %516-27,0 %540-24,9 %591-5,7 %
Charente-Maritime 540-19,2 %363-7,2 %130-13,3 %155+27,0 %
Corrèze 964-10,7 %858-11,9 %220-23,3 %215-0,5 %
Creuse 1 569-12,8 %1 449-13,6 %942-13,2 %1 423+0,3 %
Dordogne 1 098-3,9 %807-6,6 %401-25,9 %494-6,3 %
Gironde 178+2,3 %116+9,4 %104+89,1 %98+151,3 %
Landes 249-28,0 %184-23,3 %47-68,2 %114+35,7 %
Lot-et-Garonne 270-12,9 %127-29,8 %67-23,0 %41-45,3 %
Pyrénées-Atlantiques 866-27,5 %655-23,2 %239-32,9 %211-21,9 %
Deux-Sèvres 2 612-18,5 %1 973-20,8 %929-30,1 %1 815-9,4 %
Vienne 836-4,2 %632+1,9 %443-4,1 %451-18,4 %
Haute-Vienne 1 375-14,5 %1 208-16,0 %1 292-10,2 %1 816-5,4 %
Nouvelle-Aquitaine 11 268-16,2 %8 888-15,7 %5 354-19,6 %7 424-5,5 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En janvier 2026, 711 vaches de réforme, dont 516 de races viande sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Ce nombre est inférieur de 32,1 % à celui de janvier 2025.

Graphique 1 : Production de vaches de boucherie de races viande en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 2 : Production de vaches de boucherie de races lait en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 7 : Cotation vache laitière P=

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande>330 kg)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Veaux

Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

Territoireraces vianderaces laittoutes races
janv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumul
Charente 239-49,6 %215-13,0 %454-37,0 %
Charente-Maritime 67-85,0 %8-84,3 %75-84,9 %
Corrèze 1 526-36,2 %706+10,0 %2 232-26,4 %
Creuse 71-78,0 %-100,0 %71-84,3 %
Dordogne 3 260+28,9 %1 479+164,6 %4 739+53,5 %
Gironde 309+272,3 %2-50,0 %311+257,5 %
Landes 404-18,5 %379+628,8 %783+42,9 %
Lot-et-Garonne 469-15,5 %202-79,0 %671-55,7 %
Pyrénées-Atlantiques 948-57,7 %1 122-11,0 %2 070-40,9 %
Deux-Sèvres 487-16,8 %606+5,0 %1 093-5,9 %
Vienne 28-58,2 %1-66,7 %29-58,6 %
Haute-Vienne 163-57,4 %1-66,7 %164-57,5 %
Nouvelle-Aquitaine 7 971-24,6 %4 721+5,2 %12 692-15,7 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En janvier 2026, 239 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Ce nombre est inférieur de 49,6 % à celui de janvier 2025.

Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Broutard

Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)

TerritoireBroutards légers (6 à 12 mois)Broutards lourds (12 à 18 mois)Total
janv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumuljanv. 26Évol. cumul
Charente 694-0,1 %131-31,4 %825-6,9 %
Charente-Maritime 126+63,6 %13-7,1 %139+52,7 %
Corrèze 3 766+8,7 %656-8,8 %4 422+5,7 %
Creuse 4 086+11,8 %1 266-21,9 %5 352+1,4 %
Dordogne 1 658-1,8 %189-29,5 %1 847-5,6 %
Gironde 219+38,6 %37+60,9 %256+41,4 %
Landes 1-99,5 %-100,0 %1-99,6 %
Lot-et-Garonne 208-62,4 %39-44,3 %247-60,4 %
Pyrénées-Atlantiques 10-99,3 %-100,0 %10-99,3 %
Deux-Sèvres 518-1,1 %162+20,9 %680+3,3 %
Vienne 932-1,9 %118-53,2 %1 050-12,6 %
Haute-Vienne 2 431+4,3 %494-34,7 %2 925-5,2 %
Nouvelle-Aquitaine 14 649-6,4 %3 105-25,5 %17 754-10,4 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En janvier 2026, 694 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Ce nombre est inférieur de 0,1 % à celui de janvier 2025.

Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Limoges

Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Toulouse

Ovins

Graphique 17 :Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Nord

Caprins

Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol

Graphique 20 : Cotation chevreau

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations nationales

Activité des abattoirs

Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2026BovinsOvinsCaprins
têtestectêtestectêtestec
Abattages mensuels 42 46512 37374 5771 48215 302
Évolution -8,8 %-6,3 %+3,5 %+6,0 %-8,0 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol
Note de lecture : En janvier 2026, 42 465 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 12 373 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 8,8 % en têtes et de 6,3 % en tec à ceux de janvier 2025.

Lait 🥛

En janvier 2026, les livraisons régionales de lait progressent légèrement, d’environ 1 % par rapport à l’année précédente, tous types de lait confondus. Les livraisons de lait de vache et de chèvre sont cependant en retrait par rapport à la moyenne triennale 2023-24-25, de plus de 7 % pour le lait de chèvre. Les livraisons de lait de vache bio sont en retrait de 3 % par rapport à janvier 2025, alors que celles de lait de chèvre bio et de lait de brebis bio sont en progression, respectivement de 5 % et de 1,6 %. Le prix du lait de vache baisse globalement de 4,6 % sur un an. Il reste toujours élevé en bio avec une hausse de 4,3 % par rapport à janvier 2025. La fabrication de produits finis augmente en un an, que ce soit le lait liquide, le beurre ou les fromages. L’Ossau-Iraty progresse notamment avec une hausse de 12,4 % par rapport à janvier 2025.

Lait de vache

Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2026Volume 1000 l.Évolution
dont biodont bio
Charente 6 594181+3,4 %-19,9 %
Charente-Maritime 6 117132-1,0 %+21,8 %
Corrèze 2 73082+11,7 %-9,2 %
Creuse 3 066s+10,6 %s
Dordogne 7 895152+1,7 %-42,7 %
Gironde 1 571s-4,4 %s
Landes 2 298s+2,2 %s
Lot-et-Garonne 3 81322+3,9 %+41,5 %
Pyrénées-Atlantiques 10 22699+0,6 %+2,7 %
Deux-Sèvres 17 267697-4,1 %+16,3 %
Vienne 7 343s+5,4 %s
Haute-Vienne 3 913s+0,1 %s
Nouvelle-Aquitaine 72 8332 077+1,0 %-3,0 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : s : secret statistique En janvier 2026, 6 594 milliers de litres de lait ont été récoltés en Charente, dont 181 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 3,4 % au total, et en baisse de 19,9 % pour le bio par rapport au même mois l’année précédente.

Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Lait de chèvre

Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2026Volume 1000 l.Évolution
dont biodont bio
Deux-Sèvres 5 170290,0 %-11,1 %
Vienne 2 79723-3,1 %+17,8 %
Dordogne 799s-2,3 %s
Charente 646s+11,1 %s
Nouvelle-Aquitaine 10 705207+1,1 %+5,1 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : s : secret statistique

Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Lait de brebis

Tableau 3 : Livraison de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2026Volume 1000 l.Évolution
dont biodont bio
Pyrénées-Atl. 10 76079+1,1 %-5,0 %
Nouvelle-Aquitaine 10 809128+1,1 %+1,6 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En janvier 2026, 10 760 milliers de litres de lait ont été récoltés en Pyrénées-Atlantiques, dont 79 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 1,1 % au total et en baisse de 5,0 % pour le bio par rapport au même mois l’année précédente.

Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Transformation

Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine

janvier 2026ProductionÉvolution annuelle
mensuellecumuléemensuellecumulée
Lait liquide conditionné 16 57016 570+2,4 %+2,4 %
Beurre 1 9711 971+6,3 %+6,3 %
Fromages de chèvre 6 1206 120+0,1 %+0,1 %
> dont bûchettes 4 0014 001+8,7 %+8,7 %
Fromages de brebis 2 3382 338+5,0 %+5,0 %
> dont Ossau-Iraty 853853+12,4 %+12,4 %
Produits dérivés de l’industrie laitière 3 7643 764-6,9 %-6,9 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En janvier 2026, 16 570 milliers de litres de lait ont été conditionnés en Nouvelle-Aquitaine pour un cumul de 16 570 milliers de litres depuis janvier. La production mensuelle est en hausse de 2,4 % par rapport au même mois de l’année précédente, et de 2,4 % en cumul depuis janvier.

Prix d’achat des intrants 🌱⛽

En janvier 2026, le prix d’achat des intrants agricoles est stable par rapport à janvier 2025, mais cette stabilité cache des dynamiques très variées. Les prix de l’énergie et des lubrifiants sont en forte baisse, de 11,7 % sur un an, mais en hausse par rapport à décembre 2025. L’alimentation animale est en baisse, de plus de 5 % sur un an, dont près de 10 % pour les aliments simples. Les produits de protection des cultures affichent une baisse moins marquée à −3,4 % sur un an. En revanche, les engrais et amendements, en légère hausse par rapport à décembre 2025, sont supérieurs de près de 10 % au prix de janvier 2025.

Tableau 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine

Biens et services de consommation courantePondérations (%)janvier 2026décembre 2025Évolution sur un moisjanvier 2025Évolution sur un an
Ensemble100,0 %131,3130,4+0,7 %131,4-0,1 %
Semences et plants8,3 %112,2112,1+0,1 %113,1-0,8 %
Énergie et lubrifiants13,3 %140,9134,7+4,6 %159,6-11,7 %
Engrais et amendements28,0 %166,3165,3+0,6 %151,5+9,8 %
Produits de protection des cultures15,0 %101,8102,6-0,8 %105,4-3,4 %
Aliments des animaux19,7 %118,3118,9-0,5 %125,0-5,4 %
> aliments simples1,1 %106,2107,3-1,0 %117,9-9,9 %
> aliments composés18,6 %119,0119,6-0,5 %125,4-5,1 %
Source(s) : Ipampa (indice de prix d’achat des moyens de production agricole), Insee et Agreste

Graphique 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine de 2020 à 2025

Source(s) : Ipampa (indice de prix d’achat des moyens de production agricole), Insee et Agreste

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