Note de conjoncture n°70 - Mars 2026
Les données des figures
Météo ☀️
Carte 1 : Données départementales depuis février 2026
Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020
| Territoire | Valeurs d’octobre 2025 à février 2026 | Température moyenne (°C) | Pluviométrie (mm) |
|---|---|---|---|
| Agen | Cumul | 50,9 | 415,8 |
| Écart | 6,8 | 122,5 | |
| Bergerac | Cumul | 47,6 | 450,6 |
| Écart | 5,5 | 112,8 | |
| Bordeaux | Cumul | 54,5 | 599,6 |
| Écart | 6,3 | 141,6 | |
| Brive | Cumul | 44,0 | 562,0 |
| Écart | 3,9 | 181,4 | |
| Cognac | Cumul | 50,5 | 552,7 |
| Écart | 5,4 | 181,6 | |
| Guéret | Cumul | 39,3 | 498,3 |
| Écart | 5,3 | 118,8 | |
| La Rochelle | Cumul | 52,7 | 465,9 |
| Écart | 5,8 | 65,7 | |
| Limoges | Cumul | 42,2 | 604,9 |
| Écart | 6,7 | 134,0 | |
| Mont-de-Marsan | Cumul | 51,6 | 568,8 |
| Écart | 6,4 | 146,8 | |
| Niort | Cumul | 46,9 | 411,3 |
| Écart | 5,4 | -12,8 | |
| Pau | Cumul | 53,7 | 674,4 |
| Écart | 7,0 | 168,2 | |
| Poitiers | Cumul | 44,8 | 369,7 |
| Écart | 7,0 | 41,5 |
Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026
Note de lecture : Normale : 1991-2020
Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026
Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations de février et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 3 : Écart entre la température moyenne de février et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois de février
Grandes cultures 🌾
État des lieux
Les conditions climatiques de fin septembre, début octobre 2025, ont été, dans l’ensemble, favorables aux premiers semis de céréales à paille qui ont débuté dans les temps. Le retour de précipitations plus abondantes fin octobre, principalement sur le centre de la Nouvelle-Aquitaine, ont ralenti les travaux de semis. Ces derniers ont repris au cours de la première quinzaine de novembre, plus favorable, permettant ainsi de respecter les calendriers et les intentions de semis.Suite au fort recul des surfaces lors de la campagne 2024 et des bons résultats 2025, les surfaces de blé tendre et d’orge d’hiver s’annoncent de nouveau en hausse.Les températures plus élevées que les normales de saison, fin novembre, début décembre, ont favorisé les levées, l’installation et la croissance active des plantes. Le passage à la nouvelle année est marqué par une rupture des températures, avec de fortes gelées et de la neige.Le début de 2026, à nouveau très doux, permet une bonne reprise de végétation mais est extrêmement humide avec, par endroits, des cumuls de précipitations bien supérieurs aux normales. Localement, en sols hydromorphes, en fond de vallée ou en bord de cours d’eau, les cultures ont souffert d’asphyxie. Les interventions culturales de sortie d’hiver ont également été compliquées. Fin février, les cultures les plus précoces sont en avance de quelques jours sur les stades habituellement constatés.Les préparations de sols, les semis, les levées puis le développement des colzas se sont, dans l’ensemble, effectués dans de bonnes conditions. En entrée d’hiver, les biomasses des colzas étaient satisfaisantes. Le début d’hiver froid a permis un vrai arrêt de végétation mais, comme pour les céréales à paille, les cultures ont localement souffert des excès d’eau.Le redoux de fin janvier, début février, a favorisé la reprise de végétation et le développement actif des colzas avec, pour certaines parcelles précoces, des fleurs ouvertes en fin de mois.
Tableau 1 : Estimation au 1er mars des cultures en place pour 2025-2026, évolution par rapport à la campagne précédente
| Départements | Blé tendre d’hiver | Orge d’hiver | Colza | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Surface | Évolution | Surface | Évolution | Surface | Évolution | |
| Charente | 52 500 | -1,6 | 13 000 | 1,2 | 14 000 | 7,3 |
| Charente-Maritime | 84 000 | 2,1 | 18 000 | 3,5 | 17 500 | -1,7 |
| Corrèze | 3 600 | 4,3 | 1 300 | 0,0 | 500 | 25,0 |
| Creuse | 11 700 | -1,3 | 4 400 | 7,3 | 2 400 | 6,7 |
| Dordogne | 23 500 | -2,3 | 7 000 | -1,8 | 4 500 | 18,0 |
| Gironde | 5 000 | 10,4 | 590 | 3,5 | 800 | 11,1 |
| Landes | 1 210 | -0,8 | 350 | 20,7 | 1 150 | 18,6 |
| Lot-et-Garonne | 50 000 | 2,0 | 6 500 | 10,2 | 4 000 | 15,9 |
| Pyrénées-Atlantiques | 2 700 | 0,4 | 900 | 5,9 | 1 000 | 21,2 |
| Deux-Sèvres | 95 000 | 3,7 | 23 000 | 5,5 | 29 000 | 11,2 |
| Vienne | 111 500 | 5,9 | 24 500 | 4,7 | 44 500 | 8,5 |
| Haute-Vienne | 11 600 | -0,4 | 4 200 | -0,9 | 2 200 | 15,8 |
| Ensemble | 452 310 | 2,6 | 103 740 | 3,9 | 121 550 | 8,3 |
Cotations
Dans la continuité de 2025, les cours du blé tendre et du maïs grain, sur les marchés physiques, restent inférieurs aux moyennes 2023-2025. Malgré une légère reprise en janvier, les prix sont restés inférieurs à 19 €/q à cause d’une offre et d’une concurrence mondiale toujours importantes. Le cours du colza rendu Rouen reprend quelques couleurs entre janvier et février 2026 dans le sillage du canola canadien, de l’huile de palme et du pétrole. L’absence de disponibilité permet au cours du tournesol rendu Bordeaux de se maintenir sur un bon niveau.
Graphique 1 :Cotation orge de mouture (rendu Rouen)
Graphique 2 : Cotation blé tendre (rendu Rouen)
Tableau 2 : Situation de la collecte en Nouvelle-Aquitaine - campagne 2025-2026, récolte 2025
| Cultures | Collecte réalisée au 31 janvier 2026 | Évolution / campagne précédente | Collecte prévue fin de campagne | Évolution / fin de campagne précédente |
|---|---|---|---|---|
| Blé tendre | 2 545 | 53,7 | 2 700 | 51,4 |
| Orges | 713 | 21,9 | 750 | 21,6 |
| Colza | 369 | 15,2 | 380 | 14,1 |
Fruits et légumes 🍎🥝🍑🌿🍓
Pomme
Un commerce très lent
En début de mois, le marché se montre atone, marqué par une demande prudente et des transactions limitées. La préférence se porte sur les variétés rustiques comme la Chantecler et la Canada, surtout pour les gros calibres. Les disponibilités en Gala diminuent, avec des problèmes de qualité nécessitant des tris accrus. Des promotions sont mises en place, notamment en conditionnement cagette et en sachet (Gala, Fuji, Braeburn), pour écouler les stocks, sous la pression des grandes surfaces qui tirent les prix vers le bas. En milieu de mois, et à l’approche des vacances scolaires, l’activité reste morose, avec des ventes régulières mais faibles, surtout vers la grande distribution, tandis que les collectivités sont pour la plupart fermées. Malgré quelques promotions ciblées (Golden), le marché manque de dynamisme, et les problèmes de qualité persistent pour la Gala.
Carotte
Intempéries et des cours haussiers
Le mois de février est marqué par des intempéries successives. La première semaine est active avec une demande présente de la part des enseignes. Aux champs, les fortes pluies des semaines précédentes rendent les arrachages plus difficiles et côté production, après un tri en station, le produit est correct. Les ventes sont régulières jusqu’au passage de la tempête Nils. Les champs inondés compliquent les arrachages. Des coupures d’électricité à répétition ralentissent voire stoppent le travail en station d’expédition. À cela s’ajoutent des difficultés de transport. Un mieux est perceptible à partir du 20 février. Malgré la pluviométrie importante qui continue de gêner les arrachages et quelques dégâts liés au pythium, le produit reste de qualité. L’offre est en diminution et une augmentation des prix est réalisée. L’activité commerciale de la fin de mois est calme. Les expéditions se concentrent principalement vers les GMS et l’activité des grossistes est freinée par les vacances scolaires. L’accès aux champs et les arrachages sont revenus à la normale. Côté production, les rendements diminuent et les écarts de tri progressent. Les cours sont revus à la hausse. Les cours en vrac 12 kg sont en hausse de 3 % par rapport à l’année précédente et de 2 % par rapport à la moyenne olympique des cinq dernières années. Les volumes commercialisés sont quant à eux inférieurs à ceux de l’année dernière.
Carotte Bio
Un commerce stable
Comme pour le conventionnel, les intempéries pluvieuses rendent l’accès aux champs difficile. Jusqu’au milieu du mois, un courant de vente se maintient, activé parfois par quelques promotions en particulier dans le 12 kg. Les cours sont fermes à haussiers. La qualité est correcte même si un peu de tri est nécessaire. Le commerce est relativement calme et stable avec la poursuite des vacances scolaires. Selon les parcelles, les fortes précipitations compliquent l’arrachage mais celles-ci sont moins touchées que dans le conventionnel. Le produit est joli. Les écarts de tri sont dans la norme. En comparaison à l’année précédente, les cours en vrac 12 kg sont semblables, tandis que les volumes commercialisés sont supérieurs.
Kiwi
Les volumes vendus progressent
Début février, les volumes commercialisés progressent puis la demande se stabilise. Les opérations de promotions continuent à soutenir ponctuellement les ventes. Les vacances scolaires limitent les achats des grossistes. Cependant, depuis le début de la campagne, les niveaux de ventes apparaissent conformes à une année standard. Des perturbations logistiques, liées à la tempête Nils du 12 février et aux inondations qui ont suivi, freinent temporairement les échanges. En effet, la circulation est localement interrompue et certaines lignes de conditionnement s’arrêtent à cause des coupures d’électricité. Les cours évoluent peu tout au long du mois et sont supérieurs par rapport aux dernières années. En kiwi bio, le commerce demeure calme, dans la lignée des semaines précédentes. Les magasins spécialisés animent toujours le marché. Les prix se maintiennent.
Granivores 🐷 🦆 🐓
Porcins
Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2025 | Volume (en tonnes) | Nombre (en têtes) | Poids moyen (kg/tête) |
|---|---|---|---|
| Abattages mensuels | 14 523 | 148 126 | 98,0 |
| Évol. du mois | -8,5 % | -9,4 % | +1,0 % |
| Abattages sur douze mois | 167 309 | 1 748 106 | 95,7 |
| Évol. sur douze mois | -0,6 % | -0,1 % | -0,5 % |
Note de lecture : En janvier 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 14 523 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 8,5 % de moins qu’en janvier 2025. Sur la période de février 2025 à janvier 2026, un cumul de 167 309 tonnes a été abattu, soit 0,6 % de moins que sur les douze mois précédents.
Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E
Volailles
Tableau 2 : Abattage de volailles en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2025 | Poids (en tonnes) | Nombre (en têtes) | Poids cumulé sur douze mois glissants | Nombre cumulé sur douze mois glissants |
|---|---|---|---|---|
| Poulets (y c. coquelets) | 8 337 | 5 378 454 | 107 746 | 72 544 646 |
| Évolution | -12,5 % | -16,6 % | +4,0 % | +2,6 % |
| Canards | 3 418 | 865 473 | 48 232 | 12 424 215 |
| Évolution | -0,3 % | -3,8 % | -1,4 % | -5,0 % |
| Oies | 13 | 2 655 | 305 | 66 160 |
| Évolution | -18,3 % | -17,2 % | -18,8 % | -14,8 % |
Note de lecture : En janvier 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 8 337 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 5 378 454 têtes. Sur la période de février 2025 à janvier 2026, un cumul de 107 746 tonnes pour 72 544 646 têtes a été abattu. Ces nombres sont en baisse respective de 12,5 % et 16,6 % par rapport à janvier 2025, et en hausse de 4,0 % et 2,6 % par rapport aux douze mois précédents.
Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne triennale présentée est celle du foie gras entier de 2021 à 2023, dont la valeur était légèrement supérieure à celle du foie gras éveiné.
Herbivores 🐄🐑🐐
Gros bovins de boucherie
Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| Territoire | vaches de réforme | dont races viande | génisses de boucherie | bovins de boucherie mâles | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 711 | -32,1 % | 516 | -27,0 % | 540 | -24,9 % | 591 | -5,7 % |
| Charente-Maritime | 540 | -19,2 % | 363 | -7,2 % | 130 | -13,3 % | 155 | +27,0 % |
| Corrèze | 964 | -10,7 % | 858 | -11,9 % | 220 | -23,3 % | 215 | -0,5 % |
| Creuse | 1 569 | -12,8 % | 1 449 | -13,6 % | 942 | -13,2 % | 1 423 | +0,3 % |
| Dordogne | 1 098 | -3,9 % | 807 | -6,6 % | 401 | -25,9 % | 494 | -6,3 % |
| Gironde | 178 | +2,3 % | 116 | +9,4 % | 104 | +89,1 % | 98 | +151,3 % |
| Landes | 249 | -28,0 % | 184 | -23,3 % | 47 | -68,2 % | 114 | +35,7 % |
| Lot-et-Garonne | 270 | -12,9 % | 127 | -29,8 % | 67 | -23,0 % | 41 | -45,3 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 866 | -27,5 % | 655 | -23,2 % | 239 | -32,9 % | 211 | -21,9 % |
| Deux-Sèvres | 2 612 | -18,5 % | 1 973 | -20,8 % | 929 | -30,1 % | 1 815 | -9,4 % |
| Vienne | 836 | -4,2 % | 632 | +1,9 % | 443 | -4,1 % | 451 | -18,4 % |
| Haute-Vienne | 1 375 | -14,5 % | 1 208 | -16,0 % | 1 292 | -10,2 % | 1 816 | -5,4 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 11 268 | -16,2 % | 8 888 | -15,7 % | 5 354 | -19,6 % | 7 424 | -5,5 % |
Note de lecture : En janvier 2026, 711 vaches de réforme, dont 516 de races viande sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Ce nombre est inférieur de 32,1 % à celui de janvier 2025.
Graphique 1 : Production de vaches de boucherie de races viande en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 2 : Production de vaches de boucherie de races lait en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 7 : Cotation vache laitière P=
Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande>330 kg)
Veaux
Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| Territoire | races viande | races lait | toutes races | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 239 | -49,6 % | 215 | -13,0 % | 454 | -37,0 % |
| Charente-Maritime | 67 | -85,0 % | 8 | -84,3 % | 75 | -84,9 % |
| Corrèze | 1 526 | -36,2 % | 706 | +10,0 % | 2 232 | -26,4 % |
| Creuse | 71 | -78,0 % | -100,0 % | 71 | -84,3 % | |
| Dordogne | 3 260 | +28,9 % | 1 479 | +164,6 % | 4 739 | +53,5 % |
| Gironde | 309 | +272,3 % | 2 | -50,0 % | 311 | +257,5 % |
| Landes | 404 | -18,5 % | 379 | +628,8 % | 783 | +42,9 % |
| Lot-et-Garonne | 469 | -15,5 % | 202 | -79,0 % | 671 | -55,7 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 948 | -57,7 % | 1 122 | -11,0 % | 2 070 | -40,9 % |
| Deux-Sèvres | 487 | -16,8 % | 606 | +5,0 % | 1 093 | -5,9 % |
| Vienne | 28 | -58,2 % | 1 | -66,7 % | 29 | -58,6 % |
| Haute-Vienne | 163 | -57,4 % | 1 | -66,7 % | 164 | -57,5 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 7 971 | -24,6 % | 4 721 | +5,2 % | 12 692 | -15,7 % |
Note de lecture : En janvier 2026, 239 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Ce nombre est inférieur de 49,6 % à celui de janvier 2025.
Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U
Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R
Broutard
Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)
| Territoire | Broutards légers (6 à 12 mois) | Broutards lourds (12 à 18 mois) | Total | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | janv. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 694 | -0,1 % | 131 | -31,4 % | 825 | -6,9 % |
| Charente-Maritime | 126 | +63,6 % | 13 | -7,1 % | 139 | +52,7 % |
| Corrèze | 3 766 | +8,7 % | 656 | -8,8 % | 4 422 | +5,7 % |
| Creuse | 4 086 | +11,8 % | 1 266 | -21,9 % | 5 352 | +1,4 % |
| Dordogne | 1 658 | -1,8 % | 189 | -29,5 % | 1 847 | -5,6 % |
| Gironde | 219 | +38,6 % | 37 | +60,9 % | 256 | +41,4 % |
| Landes | 1 | -99,5 % | -100,0 % | 1 | -99,6 % | |
| Lot-et-Garonne | 208 | -62,4 % | 39 | -44,3 % | 247 | -60,4 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 10 | -99,3 % | -100,0 % | 10 | -99,3 % | |
| Deux-Sèvres | 518 | -1,1 % | 162 | +20,9 % | 680 | +3,3 % |
| Vienne | 932 | -1,9 % | 118 | -53,2 % | 1 050 | -12,6 % |
| Haute-Vienne | 2 431 | +4,3 % | 494 | -34,7 % | 2 925 | -5,2 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 14 649 | -6,4 % | 3 105 | -25,5 % | 17 754 | -10,4 % |
Note de lecture : En janvier 2026, 694 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Ce nombre est inférieur de 0,1 % à celui de janvier 2025.
Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U
Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U
Ovins
Graphique 17 :Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U
Caprins
Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 20 : Cotation chevreau
Activité des abattoirs
Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2026 | Bovins | Ovins | Caprins | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| têtes | tec | têtes | tec | têtes | tec | |
| Abattages mensuels | 42 465 | 12 373 | 74 577 | 1 482 | 15 302 | |
| Évolution | -8,8 % | -6,3 % | +3,5 % | +6,0 % | -8,0 % | |
Note de lecture : En janvier 2026, 42 465 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 12 373 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 8,8 % en têtes et de 6,3 % en tec à ceux de janvier 2025.
Lait 🥛
Lait de vache
Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2026 | Volume 1000 l. | Évolution | ||
|---|---|---|---|---|
| dont bio | dont bio | |||
| Charente | 6 594 | 181 | +3,4 % | -19,9 % |
| Charente-Maritime | 6 117 | 132 | -1,0 % | +21,8 % |
| Corrèze | 2 730 | 82 | +11,7 % | -9,2 % |
| Creuse | 3 066 | s | +10,6 % | s |
| Dordogne | 7 895 | 152 | +1,7 % | -42,7 % |
| Gironde | 1 571 | s | -4,4 % | s |
| Landes | 2 298 | s | +2,2 % | s |
| Lot-et-Garonne | 3 813 | 22 | +3,9 % | +41,5 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 10 226 | 99 | +0,6 % | +2,7 % |
| Deux-Sèvres | 17 267 | 697 | -4,1 % | +16,3 % |
| Vienne | 7 343 | s | +5,4 % | s |
| Haute-Vienne | 3 913 | s | +0,1 % | s |
| Nouvelle-Aquitaine | 72 833 | 2 077 | +1,0 % | -3,0 % |
Note de lecture : s : secret statistique En janvier 2026, 6 594 milliers de litres de lait ont été récoltés en Charente, dont 181 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 3,4 % au total, et en baisse de 19,9 % pour le bio par rapport au même mois l’année précédente.
Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Lait de chèvre
Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2026 | Volume 1000 l. | Évolution | ||
|---|---|---|---|---|
| dont bio | dont bio | |||
| Deux-Sèvres | 5 170 | 29 | 0,0 % | -11,1 % |
| Vienne | 2 797 | 23 | -3,1 % | +17,8 % |
| Dordogne | 799 | s | -2,3 % | s |
| Charente | 646 | s | +11,1 % | s |
| Nouvelle-Aquitaine | 10 705 | 207 | +1,1 % | +5,1 % |
Note de lecture : s : secret statistique
Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Lait de brebis
Tableau 3 : Livraison de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2026 | Volume 1000 l. | Évolution | ||
|---|---|---|---|---|
| dont bio | dont bio | |||
| Pyrénées-Atl. | 10 760 | 79 | +1,1 % | -5,0 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 10 809 | 128 | +1,1 % | +1,6 % |
Note de lecture : En janvier 2026, 10 760 milliers de litres de lait ont été récoltés en Pyrénées-Atlantiques, dont 79 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 1,1 % au total et en baisse de 5,0 % pour le bio par rapport au même mois l’année précédente.
Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine
Transformation
Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine
| janvier 2026 | Production | Évolution annuelle | ||
|---|---|---|---|---|
| mensuelle | cumulée | mensuelle | cumulée | |
| Lait liquide conditionné | 16 570 | 16 570 | +2,4 % | +2,4 % |
| Beurre | 1 971 | 1 971 | +6,3 % | +6,3 % |
| Fromages de chèvre | 6 120 | 6 120 | +0,1 % | +0,1 % |
| > dont bûchettes | 4 001 | 4 001 | +8,7 % | +8,7 % |
| Fromages de brebis | 2 338 | 2 338 | +5,0 % | +5,0 % |
| > dont Ossau-Iraty | 853 | 853 | +12,4 % | +12,4 % |
| Produits dérivés de l’industrie laitière | 3 764 | 3 764 | -6,9 % | -6,9 % |
Note de lecture : En janvier 2026, 16 570 milliers de litres de lait ont été conditionnés en Nouvelle-Aquitaine pour un cumul de 16 570 milliers de litres depuis janvier. La production mensuelle est en hausse de 2,4 % par rapport au même mois de l’année précédente, et de 2,4 % en cumul depuis janvier.
Prix d’achat des intrants 🌱⛽
Tableau 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine
| Biens et services de consommation courante | Pondérations (%) | janvier 2026 | décembre 2025 | Évolution sur un mois | janvier 2025 | Évolution sur un an |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Ensemble | 100,0 % | 131,3 | 130,4 | +0,7 % | 131,4 | -0,1 % |
| Semences et plants | 8,3 % | 112,2 | 112,1 | +0,1 % | 113,1 | -0,8 % |
| Énergie et lubrifiants | 13,3 % | 140,9 | 134,7 | +4,6 % | 159,6 | -11,7 % |
| Engrais et amendements | 28,0 % | 166,3 | 165,3 | +0,6 % | 151,5 | +9,8 % |
| Produits de protection des cultures | 15,0 % | 101,8 | 102,6 | -0,8 % | 105,4 | -3,4 % |
| Aliments des animaux | 19,7 % | 118,3 | 118,9 | -0,5 % | 125,0 | -5,4 % |
| > aliments simples | 1,1 % | 106,2 | 107,3 | -1,0 % | 117,9 | -9,9 % |
| > aliments composés | 18,6 % | 119,0 | 119,6 | -0,5 % | 125,4 | -5,1 % |
Graphique 1 : Indice des prix des intrants en Nouvelle-Aquitaine de 2020 à 2025
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