Note de conjoncture n°71 - Avril 2026
Les données des figures
Météo ☀️
Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020
| Valeurs d’octobre 2025 à mars 2026 | Température moyenne (°C) | Pluviométrie (mm) | |
|---|---|---|---|
| Agen | Cumul | 61,5 | 436,1 |
| Écart | 7,3 | 93,8 | |
| Bergerac | Cumul | 57,2 | 478,1 |
| Écart | 5,4 | 86,6 | |
| Bordeaux | Cumul | 66,3 | 632,8 |
| Écart | 7,4 | 111,5 | |
| Brive | Cumul | 58,3 | 594,1 |
| Écart | 9,0 | 147,1 | |
| Cognac | Cumul | 61,9 | 591,5 |
| Écart | 6,7 | 167,5 | |
| Guéret | Cumul | 46,5 | 531,4 |
| Écart | 5,2 | 87,2 | |
| La Rochelle | Cumul | 64,1 | 500,8 |
| Écart | 7,4 | 43,2 | |
| Limoges | Cumul | 51,7 | 648,3 |
| Écart | 8,0 | 99,6 | |
| Mont-de-Marsan | Cumul | 62,4 | 621,4 |
| Écart | 6,9 | 130,8 | |
| Niort | Cumul | 57,4 | 446,0 |
| Écart | 6,8 | -41,5 | |
| Pau | Cumul | 64,3 | 729,0 |
| Écart | 7,3 | 137,1 | |
| Poitiers | Cumul | 54,8 | 396,8 |
| Écart | 8,6 | 19,5 |
Carte 1 : Données départementales depuis mars 2026
Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026
Note de lecture : Normale : 1991-2020
Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026
Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations de mars et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 3 : Écart entre la température moyenne de mars et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)
Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois de mars
Fruits et légumes 🍎🥝🍑🌿🍓
Fraise
Fraise : Une mise en place plus tardive que prévu
Malgré une période hivernale marquée par une grande douceur, le manque de luminosité limite la précocité des productions. Ainsi, à l’exception de quelques lots issus d’itinéraires techniques spécif iques (sans dormance hivernale) commercialisés en début d’année, la campagne 2026 de la Fraise de printemps démarre avec une quinzaine de jours de retard.
En effet, l ’ important déficit d’ensoleillement sur les mois de janvier et février, lié aux multiples perturbations et aux deux tempêtes successives à la mi-février, pèse sur le démarrage de la récolte.
La mise en place du marché s’opère lentement début mars et concerne des volumes assez restreints. Face à cette offre faible, la demande est présente.
La progression des volumes est très lente, créant un déséquilibre entre l’offre et la demande.
L’arrivée de nouvelles variétés, comme la Ciflorette et la Ronde Standard, élargit le disponible, mais la production reste déficitaire, obligeant à limiter les commandes. Les premiers contrats absorbent une grande partie des volumes, les cotations s’ajustent progressivement sur cette première quinzaine.
En dehors des opérations commerciales, le marché devient un peu plus attentiste par la suite.
Le commerce conserve néanmoins une bonne dynamique, soutenu par une demande active.
Les ouvertures de lignes se poursuivent. Les cours restent globalement stables et s’ajustent en fonction des volumes de mises en avant.
En milieu de mois, avec le retour d’un temps plus doux et ensoleillé, le disponible progresse rapidement et l’éventail variétal s’étoffe. Les cours d’abord fermes, s’assouplissent notamment en variété rondes. Puis, l’arrivée de volumes en provenance de la péninsule ibérique déstabilisent le marché. Passé cet épisode, le commerce se calme, avec des rechargements lents. Les rotations en magasin ne sont pas dynamiques. La consommation reste peu active et les cours marquent un léger repli.
En fin de mois, la situation devient plus tendue, la baisse soudaine des températures a fortement freiné la production, en particulier pour la Gariguette. L’offre devient insuffisante et toutes les commandes ne peuvent être satisfaites. Les cours restent fermes.
Graphique 1 : Fraise standard Sud-Ouest (cat I, barq 500 g)
Graphique 2 : Fraise Gariguette Sud-Ouest (cat I - barq 250 g)
Asperge
Asperge : Des tempêtes qui entrainent un retard de début de campagne
Les températures particulièrement froides du mois de janvier ont permis une bonne dormance aux plantes et les producteurs sont optimistes concernant la campagne à venir.
En février, deux tempêtes frappent successivement le Sud-Ouest et engendrent un retard de début de campagne. A cause des inondations, les agriculteurs ne peuvent accéder aux parcelles pour les buter. Pour ceux qui avaient anticipé, ils voient leur travail anéanti par l’envol des bâches, des butes saturées d’eau et un froid intense.
Mi-mars la saison commence enfin. Les quantités récoltées augmentent très rapidement et on observe un premier pic de production dès la fin du mois. C’est la première fois depuis longtemps qu’on observe une augmentation si rapide des volumes.
Les prix baissent rapidement mais sont en adéquation avec les quantités produites. Cette baisse permet de 2026fluidifier les ventes, d’accélérer la mise en place en GMS* et de garder une demande en adéquation avec la production générale. Et comme les fêtes pascales sont la première semaine d’avril, l’écoulement est régulier.
Asperge BIO : Un bon début de campagne
Comme en conventionnel, les deux tempêtes successives engendrent des retards de production. On observe malgré tout un démarrage de campagne très rapide. Les quantités produites augmentent très rapidement.
La demande est bien présente et les mises en avant en magasins spécialisés sont plus marquées que l’an passé. Le beau temps dynamise les ventes.
Cependant les volumes élevés entrainent logiquement des baisses de prix plus rapides.
* Grandes et moyennes surfaces
Graphique 3 : Asperge violette Sud-Ouest (cat I - cal 16-22 mm - plt 5 kg)
Viticulture 🍇
Un débourrement précoce
Selon le bulletin de santé du végétal, la précocité phénologique du cognaçais annoncée en début de campagne s’est confirmée début mars avec un taux de débourrement ayant une avance de 10 à 12 jours comparée aux années précédentes, mais ralentie à partir de mi-mars avec la baisse des températures. Début avril, une grande hétérogénéité est observée pour l’Ugni Blanc selon les parcelles, voire au sein d’une même exploitation, allant pour les moins avancées du stade de « bourgeon dans le coton » à celui de « ½ feuilles étalées » pour les plus avancées.
Comme dans le Cognac, le Nord- Aquitaine est également concernée par une précocité phénologique lors des premières données de campagne. Cette progression s’est modérée avec les quelques gelées de fin mars, ralentissant le développement végétatif. Peu de dégâts sont constatés, hormis des variabilités selon différents facteurs (taille, type de sol, cépage, exposition). Tout début avril, avec le radoucissement des températures, les quelques pluies fines et le bel ensoleillement, le stade moyen de la vigne allait de 2 à 3 feuilles étalées. Dans le Bergeracois, la vigne est encore au stade de « bourgeon dans le coton » pour les parcelles les plus tardives, tandis que dans le Libournais et le Pessac- Léognan, on observe un stade moyen 4 à 5 feuilles pour les parcelles les plus avancées.
Dans le Sud-Aqui taine, le s températures très clémentes du début de campagne déclenchent un développement végétatif rapide mais hétérogène selon les parcelles. La baisse des températures de fin mars, accompagnée de gelées, a provoqué quelques dégâts dans le secteur de Bellocq et d’Irouléguy. Puis, tout début avril, des pluies ont arrosé les appellations Jurançon et Irouléguy, suivies d’une montée des températures accélérant la pousse de la vigne, allant d’un stade moyen 3 à 4 feuilles étalées, à 5 feuilles avec des grappes visibles sur les parcelles les plus précoces.
Marché du Cognac : net recul des exportations sur tous les marchés mondiaux
Coté commercialisation, à fin février 2026, 144,4 millions de bouteilles ont été expédiées dans le monde entier en cumul sur les douze derniers mois (404 310 hectolitres d’alcool pur) pour un chiffre d’affaires de 2,25 milliards d’euros. Sur un an, les volumes exportés reculent de plus de 8 % et la valeur de 21 %.
Sur la zone de libre-échange nord-américaine, le marché le plus important du Cognac, les volumes écoulés reculent de 14 % sur un an (- 32 % en valeur), tout comme les expéditions vers l’Extrême-Orient, second marché, de 7 % (- 13 % en valeur), en lien avec plusieurs raisons associant des facteurs économiques (consommation mondiale en baisse), géopolitiques (tarifs douaniers) et climatiques (chaleur et sécheresse). En Europe, elles reculent de 4 % (- 14 % en valeur).
Le recul est observé sur toutes les catégories. Entraîné par les baisses des exportations sur tous les marchés mondiaux, notamment celui du nord-américain, les VS (qualités jeunes) diminuent de 10,5 % sur un an. Les VSOP (qualités intermédiaires), reculent également de 2,7 % et les XO (qualités vieilles) de 20,6 %.
Pour accompagner les viticulteurs du bassin charentais, des dispositifs d’arrachages ont été mis en place et depuis 2025, le BNIC propose le VCCI (Volume Complémentaire Cognac Individuel) permettant d’arracher certaines parcelles et reporter le rendement d’alcool pur (7,65 hl/ha en 2025) sur les parcelles productives.
Graphique 1 : Sorties de Cognac réalisées en années mobiles à fin février
Les exportations de vins de Bordeaux : des ventes en retrait
Selon les Douanes, à fin février 2026, avec plus de 1,35 millions d’hl et 1,9 milliards d’euros sur douze mois, les exportations de vin de Bordeaux reculent en volume de 8 % sur un an et en valeur de 9 %.
Sur l’ensemble des principaux marchés, l’Asie voit ses expéditions reculer de 15 % en volume sur un an (- 5 % en valeur), entraînée par la baisse des exportations de la Chine de 30 % en volume (- 22 % en valeur). En un an, avec 116 milliers d’hl cumulés, la Chine n’est plus la première destination en volume pour les vins de Bordeaux. Les États-Unis la devancent, avec près de 200 milliers d’hl, bien que les expéditions diminuent de 10 % en volume (40 % en valeur). Le Canada fait exception avec des exportations augmentant de 11 % en volume (18 % en valeur).
Les exportations à destination de l’Union Européenne baissent également de 11 % en volume et de 6 % en valeur. Pour le Bergerac, les volumes commercialisés toutes appellations confondues, se replient de 12 % sur un an.
Les marchés sont atones, notamment du fait du conflit au Moyen-Orient, interrompant le transport maritime. C’est un nouvel obstacle qui se rajoute aux difficultés structurelles que connaît la filière viticole, aggravées par une conjoncture climatique aléatoire et géopolitique sous tension. Les arrachages de vignes vont perdurer en 2026 (8 000 ha à 10 000 ha en Gironde) dans l’objectif d’équilibrer l’offre et la demande.
Graphique 2 : Exportations de vins de Bordeaux : évolution sur douze mois cumulés en % Mars 2025 à février 2026 / mars 2024 à août 2025
Granivores 🐷 🦆 🐓
Porcins
Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine
| février 2026 | Volume (t) | Nombre (têtes) | Poids moyen (kg/tête) |
|---|---|---|---|
| Abattages mensuels | 13 535 | 139 950 | 96,7 |
| Évol. du mois | -1,5 % | +1,2 % | -2,7 % |
| Abattages sur douze mois | 167 100 | 1 749 827 | 95,5 |
| Évol. sur douze mois | -0,7 % | +0,3 % | -0,9 % |
Note de lecture : En février 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 13 535 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 1,5 % de moins qu’en février 2025. Sur la période de mars 2025 à février 2026, un cumul de 167 100 tonnes a été abattu, soit 0,7 % de moins que sur les douze mois précédents.
Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E
Volailles
Tableau 2 : Abattage de volailles en Nouvelle-Aquitaine
| février 2026 | Poids (t) | Nombre (têtes) | Poids cumulé (t) sur douze mois glissants | Nombre cumulé sur douze mois glissants |
|---|---|---|---|---|
| Poulets (y c. coquelets) | 8 472 | 5 537 280 | 107 844 | 72 429 868 |
| Évolution | +1,2 % | -2,0 % | +3,7 % | +2,1 % |
| Canards | 3 709 | 943 121 | 48 562 | 12 478 752 |
| Évolution | +9,8 % | +6,1 % | +0,2 % | -3,5 % |
| Oies | 16 | 3 131 | 291 | 63 089 |
| Évolution | -46,6 % | -49,5 % | -22,7 % | -19,3 % |
Note de lecture : En février 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 8 472 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 5 537 280 têtes. Sur la période de mars 2025 à février 2026, un cumul de 107 844 tonnes pour 72 429 868 têtes a été abattu. Ces nombres sont respectivement en hausse de 1,2 % et en baisse de 2,0 % par rapport à février 2025, et en hausse de 3,7 % et 2,1 % par rapport aux douze mois précédents.
Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne triennale présentée est celle du foie gras entier de 2021 à 2023, dont la valeur était légèrement supérieure à celle du foie gras éveiné.
Herbivores 🐄🐑🐐
Gros bovins de boucherie
Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| Territoire | Vaches de réforme | dont races viande | Génisses de boucherie | Bovins de boucherie mâles | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 685 | -23,6 % | 531 | -17,9 % | 471 | -27,1 % | 605 | -3,5 % |
| Charente-Maritime | 514 | -15,1 % | 331 | -9,3 % | 113 | -26,6 % | 138 | +12,7 % |
| Corrèze | 894 | -7,2 % | 783 | -9,8 % | 195 | -17,0 % | 223 | -8,4 % |
| Creuse | 1 406 | -11,8 % | 1 269 | -12,2 % | 768 | -12,5 % | 1 421 | -6,6 % |
| Dordogne | 888 | -6,0 % | 695 | -5,1 % | 365 | -21,3 % | 429 | -12,3 % |
| Gironde | 103 | -7,0 % | 65 | 0,0 % | 25 | +15,2 % | 76 | +4,2 % |
| Landes | 247 | -19,3 % | 197 | -13,2 % | 72 | -42,0 % | 163 | -5,5 % |
| Lot-et-Garonne | 241 | -10,0 % | 131 | -23,4 % | 54 | -39,5 % | 51 | -38,7 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 1 223 | -8,4 % | 810 | -12,2 % | 244 | -18,4 % | 303 | -7,6 % |
| Deux-Sèvres | 2 245 | -13,6 % | 1 701 | -13,9 % | 826 | -19,9 % | 1 799 | -8,9 % |
| Vienne | 620 | -8,5 % | 442 | -8,5 % | 342 | -5,6 % | 557 | -12,3 % |
| Haute-Vienne | 1 327 | -8,4 % | 1 106 | -12,3 % | 1 160 | -4,0 % | 1 817 | -6,2 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 10 393 | -11,6 % | 8 061 | -11,9 % | 4 635 | -15,6 % | 7 582 | -7,5 % |
Note de lecture : En février 2026, 685 vaches de réforme, dont 531 de races viande, sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 23,6 % à celui de la même période en 2025.
Graphique 1 : Production de vaches de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Production de vaches de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 7 : Cotation vache laitière P=
Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)
Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande>330 kg)
Veaux
Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)
| Territoire | Races viande | Races lait | Toutes races | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 119 | -37,5 % | 143 | +40,4 % | 262 | -13,5 % |
| Charente-Maritime | 101 | -74,8 % | 360 | +1,1 % | 461 | -36,1 % |
| Corrèze | 1 708 | -8,7 % | 606 | -11,6 % | 2 314 | -9,6 % |
| Creuse | 140 | -62,8 % | 129 | -59,3 % | 269 | -61,5 % |
| Dordogne | 2 442 | +3,5 % | 1 072 | +97,4 % | 3 514 | +21,3 % |
| Gironde | 76 | +1,5 % | 6 | -38,5 % | 82 | +1,3 % |
| Landes | 260 | -16,8 % | 392 | +2,2 % | 652 | +38,1 % |
| Lot-et-Garonne | 733 | +1,5 % | 399 | -48,0 % | 1 132 | -22,9 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 2 406 | -17,4 % | 1 356 | +39,6 % | 3 762 | -0,1 % |
| Deux-Sèvres | 466 | -23,4 % | 334 | -28,7 % | 800 | -26,1 % |
| Vienne | 35 | -63,4 % | 0 | -99,8 % | 35 | -90,3 % |
| Haute-Vienne | 231 | -49,8 % | 10 | -35,3 % | 241 | -49,5 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 8 717 | -13,4 % | 4 807 | +11,7 % | 13 524 | -5,7 % |
Note de lecture : En février 2026, 119 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 37,5 % à celui de la même période en 2025.
Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U
Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R
Broutards
Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)
| Territoire | Broutards légers (6 à 12 mois) |
Broutards lourds (12 à 18 mois) |
Total | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | févr. 26 | Évol. cumul | |
| Charente | 608 | -1,0 % | 100 | -43,9 % | 708 | -11,2 % |
| Charente-Maritime | 93 | +9,4 % | 25 | -32,1 % | 118 | 0,0 % |
| Corrèze | 3 090 | +5,5 % | 529 | -20,6 % | 3 619 | +0,6 % |
| Creuse | 2 605 | +2,1 % | 886 | -28,3 % | 3 491 | -7,5 % |
| Dordogne | 1 109 | -6,6 % | 122 | -43,6 % | 1 231 | -12,4 % |
| Gironde | 100 | +24,1 % | 5 | +5,0 % | 105 | +21,6 % |
| Landes | 5 | -98,8 % | 2 | -92,3 % | 7 | -98,4 % |
| Lot-et-Garonne | 326 | -35,6 % | 60 | -16,1 % | 386 | -33,1 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 129 | -94,8 % | 8 | -96,6 % | 137 | -94,9 % |
| Deux-Sèvres | 438 | +4,9 % | 184 | +3,6 % | 622 | +4,6 % |
| Vienne | 604 | -14,8 % | 98 | -54,5 % | 702 | -23,1 % |
| Haute-Vienne | 1 922 | -5,8 % | 447 | -32,3 % | 2 369 | -11,9 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 11 029 | -11,6 % | 2 466 | -31,5 % | 13 495 | -15,9 % |
Note de lecture : En février 2026, 608 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 1,0 % à celui de la même période en 2025.
Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U
Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U
Ovins
Graphique 17 : Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U
Caprins
Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 20 : Cotation chevreau
Activité des abattoirs
Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine
| févr. 26 | Bovins | Ovins | Caprins | |||
|---|---|---|---|---|---|---|
| têtes | tec | têtes | tec | têtes | tec | |
| Abattages mensuels | 41 014 | 11 893 | 80 898 | 1 663 | 48 474 | 444 |
| Évol. mois | -1,0 % | +0,2 % | +2,9 % | +6,0 % | -6,3 % | -1,5 % |
| Évol. cumul | -5,1 % | -3,2 % | +3,2 % | +6,0 % | -6,7 % | -3,1 % |
Note de lecture : En février 2026, 41 014 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 11 893 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 1,0 % en têtes et supérieurs de 0,2 % en tec à ceux de février 2025. Sur la période de janvier à février 2026, ils sont inférieurs de 5,1 % en têtes et de 3,2 % en tec à ceux de la même période en 2025.
Lait 🥛
Lait de vache
Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
| Février 2026 | Volume (1000 l.) |
dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Charente | 6 387 | 174 | +6,7 % | +18,5 % |
| Charente-Maritime | 6 004 | 131 | +3,1 % | +41,8 % |
| Corrèze | 2 575 | 78 | +5,4 % | -16,5 % |
| Creuse | 2 912 | s | +12,2 % | s |
| Dordogne | 7 348 | 141 | +0,5 % | -43,8 % |
| Gironde | 1 522 | s | +4,3 % | s |
| Landes | 2 208 | s | +1,8 % | s |
| Lot-et-Garonne | 3 488 | 18 | -0,1 % | -0,3 % |
| Pyrénées-Atlantiques | 9 774 | 89 | +3,0 % | -7,4 % |
| Deux-Sèvres | 16 841 | 650 | +0,7 % | +2,0 % |
| Vienne | 6 917 | s | +6,0 % | s |
| Haute-Vienne | 3 759 | s | +2,8 % | s |
| Nouvelle-Aquitaine | 69 735 | 1 964 | +3,0 % | -2,5 % |
Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine
Lait de chèvre
Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
| Février 2026 | Volume (1000 l.) |
dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Deux-Sèvres | 6 573 | 48 | +3,2 % | +6,0 % |
| Vienne | 2 851 | 33 | +0,4 % | +28,9 % |
| Dordogne | 885 | s | +4,5 % | s |
| Charente | 793 | s | +9,5 % | s |
| Nouvelle-Aquitaine | 12 823 | 188 | +5,5 % | -17,3 % |
Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine
Lait de brebis
Tableau 3 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
| Février 2026 | Volume (1000 l.) |
dont bio | Évolution | dont bio |
|---|---|---|---|---|
| Pyrénées-Atlantiques | 10 215 | 93 | +4,7 % | -2,1 % |
| Nouvelle-Aquitaine | 10 265 | 142 | +4,9 % | +13,3 % |
Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine
Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine
Transformation
Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine
|
milliers de litres (lait) ou tonnes |
Production | Évolution | ||
|---|---|---|---|---|
| mensuelle | cumulée | mensuelle | cumulée | |
| Lait liquide conditionné | 13 451 | 30 021 | -16,2 % | -6,9 % |
| Beurre | 1 793 | 3 764 | +8,8 % | +7,5 % |
| Fromages de chèvre | 5 713 | 11 392 | +0,9 % | -3,2 % |
| dont bûchettes | 3 489 | 7 050 | +1,3 % | -1,1 % |
| Fromages de brebis | 2 382 | 4 751 | +15,8 % | +10,9 % |
| dont Ossau-Iraty | 1 127 | 2 004 | +50,6 % | +32,9 % |
| Produits dérivés de l’industrie laitière | 3 426 | 7 189 | +0,8 % | -3,4 % |
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