Note de conjoncture n°71 - Avril 2026

Les données des figures

Météo ☀️

A l’opposé du mois précédent, mars est très peu arrosé. Toute la Nouvelle-Aquitaine est impactée par un déficit pluviométrique de 20 % à 50 %. L’est de la région est la plus touchée alors que les Pyrénées-Atlantiques sont plus épargnées. L’essentiel des pluies se concentre sur la deuxième semaine. Si la moyenne globale des températures est un peu au-dessus des valeurs de saison, elle cache des périodes très contrastées. La première décade est en effet très douce avec des maximales pouvant atteindre les 20 °C. Mais le mercure descend ensuite progressivement jusqu’au 15. Les gelées se font alors plus fréquentes, surtout dans le nord et l’est de la région. Une deuxième période printanière s’installe en troisième semaine avec des valeurs dépassant les 25 °C par endroit. La fin du mois est bien plus froide avec le retour de quelques gelées sur la plupart des départements.

Tableau 1 : Cumul et écart par rapport à la normale 1991-2020

Valeurs d’octobre 2025 à mars 2026 Température moyenne (°C) Pluviométrie (mm)
Agen Cumul 61,5 436,1
Écart 7,3 93,8
Bergerac Cumul 57,2 478,1
Écart 5,4 86,6
Bordeaux Cumul 66,3 632,8
Écart 7,4 111,5
Brive Cumul 58,3 594,1
Écart 9,0 147,1
Cognac Cumul 61,9 591,5
Écart 6,7 167,5
Guéret Cumul 46,5 531,4
Écart 5,2 87,2
La Rochelle Cumul 64,1 500,8
Écart 7,4 43,2
Limoges Cumul 51,7 648,3
Écart 8,0 99,6
Mont-de-Marsan Cumul 62,4 621,4
Écart 6,9 130,8
Niort Cumul 57,4 446,0
Écart 6,8 -41,5
Pau Cumul 64,3 729,0
Écart 7,3 137,1
Poitiers Cumul 54,8 396,8
Écart 8,6 19,5
Source(s) : Météo France

Carte 1 : Données départementales depuis mars 2026

Source(s) : Météo France

Graphique 1 : Pluviométrie et température mensuelles 2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine
Note de lecture : Normale : 1991-2020

Graphique 2 : Pluviométrie cumulée 2025-2026

Source(s) : Météo France - moyenne 12 stations Nouvelle-Aquitaine

Carte 2 : Rapport entre la hauteur de précipitations de mars et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 3 : Écart entre la température moyenne de mars et la moyenne mensuelle de référence (1991-2020)

Source(s) : Météo France

Carte 4 : Cumul mensuel de précipitations du mois de mars

Source(s) : Météo France

Fruits et légumes 🍎🥝🍑🌿🍓

Avec une fin d’hiver ponctuée par les aléas climatiques, les productions légumières ont été pénalisées. Ainsi, la fraise et l’asperge, productions phares du printemps, impactées par les tempêtes, les inondations et le manque d’ensoleillement, démarrent leur campagne avec un léger retard. En fraise, l’offre fluctuante tend à déséquilibrer ponctuellement le marché, mais l’arrivée des beaux jours stimulent la production et la vente. Pour les asperges, après un léger retard de production, les volumes s’écoulent régulièrement.

Fraise

Fraise : Une mise en place plus tardive que prévu

Malgré une période hivernale marquée par une grande douceur, le manque de luminosité limite la précocité des productions. Ainsi, à l’exception de quelques lots issus d’itinéraires techniques spécif iques (sans dormance hivernale) commercialisés en début d’année, la campagne 2026 de la Fraise de printemps démarre avec une quinzaine de jours de retard.

En effet, l ’ important déficit d’ensoleillement sur les mois de janvier et février, lié aux multiples perturbations et aux deux tempêtes successives à la mi-février, pèse sur le démarrage de la récolte.
La mise en place du marché s’opère lentement début mars et concerne des volumes assez restreints. Face à cette offre faible, la demande est présente.
La progression des volumes est très lente, créant un déséquilibre entre l’offre et la demande.
L’arrivée de nouvelles variétés, comme la Ciflorette et la Ronde Standard, élargit le disponible, mais la production reste déficitaire, obligeant à limiter les commandes. Les premiers contrats absorbent une grande partie des volumes, les cotations s’ajustent progressivement sur cette première quinzaine.

En dehors des opérations commerciales, le marché devient un peu plus attentiste par la suite.
Le commerce conserve néanmoins une bonne dynamique, soutenu par une demande active.
Les ouvertures de lignes se poursuivent. Les cours restent globalement stables et s’ajustent en fonction des volumes de mises en avant.
En milieu de mois, avec le retour d’un temps plus doux et ensoleillé, le disponible progresse rapidement et l’éventail variétal s’étoffe. Les cours d’abord fermes, s’assouplissent notamment en variété rondes. Puis, l’arrivée de volumes en provenance de la péninsule ibérique déstabilisent le marché. Passé cet épisode, le commerce se calme, avec des rechargements lents. Les rotations en magasin ne sont pas dynamiques. La consommation reste peu active et les cours marquent un léger repli.

En fin de mois, la situation devient plus tendue, la baisse soudaine des températures a fortement freiné la production, en particulier pour la Gariguette. L’offre devient insuffisante et toutes les commandes ne peuvent être satisfaites. Les cours restent fermes.

Graphique 1 : Fraise standard Sud-Ouest (cat I, barq 500 g)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Graphique 2 : Fraise Gariguette Sud-Ouest (cat I - barq 250 g)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Asperge

Asperge : Des tempêtes qui entrainent un retard de début de campagne

Les températures particulièrement froides du mois de janvier ont permis une bonne dormance aux plantes et les producteurs sont optimistes concernant la campagne à venir.

En février, deux tempêtes frappent successivement le Sud-Ouest et engendrent un retard de début de campagne. A cause des inondations, les agriculteurs ne peuvent accéder aux parcelles pour les buter. Pour ceux qui avaient anticipé, ils voient leur travail anéanti par l’envol des bâches, des butes saturées d’eau et un froid intense.

Mi-mars la saison commence enfin. Les quantités récoltées augmentent très rapidement et on observe un premier pic de production dès la fin du mois. C’est la première fois depuis longtemps qu’on observe une augmentation si rapide des volumes.

Les prix baissent rapidement mais sont en adéquation avec les quantités produites. Cette baisse permet de 2026fluidifier les ventes, d’accélérer la mise en place en GMS* et de garder une demande en adéquation avec la production générale. Et comme les fêtes pascales sont la première semaine d’avril, l’écoulement est régulier.

Asperge BIO : Un bon début de campagne

Comme en conventionnel, les deux tempêtes successives engendrent des retards de production. On observe malgré tout un démarrage de campagne très rapide. Les quantités produites augmentent très rapidement.

La demande est bien présente et les mises en avant en magasins spécialisés sont plus marquées que l’an passé. Le beau temps dynamise les ventes.
Cependant les volumes élevés entrainent logiquement des baisses de prix plus rapides.

* Grandes et moyennes surfaces

Graphique 3 : Asperge violette Sud-Ouest (cat I - cal 16-22 mm - plt 5 kg)

Source(s) : FranceAgriMer - RNM

Viticulture 🍇

Sur l’année mobile à fin février 2026, les expéditions de Cognac reculent en volume de 8 %. Les volumes exportés des vins de Bordeaux sont en repli également de 8 %. Les difficultés structurelles couplées à un contexte géopolitique instable et des aléas climatiques défavorables débouchent sur des marchés atones.

Un débourrement précoce

Selon le bulletin de santé du végétal, la précocité phénologique du cognaçais annoncée en début de campagne s’est confirmée début mars avec un taux de débourrement ayant une avance de 10 à 12 jours comparée aux années précédentes, mais ralentie à partir de mi-mars avec la baisse des températures. Début avril, une grande hétérogénéité est observée pour l’Ugni Blanc selon les parcelles, voire au sein d’une même exploitation, allant pour les moins avancées du stade de « bourgeon dans le coton » à celui de « ½ feuilles étalées » pour les plus avancées.

Comme dans le Cognac, le Nord- Aquitaine est également concernée par une précocité phénologique lors des premières données de campagne. Cette progression s’est modérée avec les quelques gelées de fin mars, ralentissant le développement végétatif. Peu de dégâts sont constatés, hormis des variabilités selon différents facteurs (taille, type de sol, cépage, exposition). Tout début avril, avec le radoucissement des températures, les quelques pluies fines et le bel ensoleillement, le stade moyen de la vigne allait de 2 à 3 feuilles étalées. Dans le Bergeracois, la vigne est encore au stade de « bourgeon dans le coton » pour les parcelles les plus tardives, tandis que dans le Libournais et le Pessac- Léognan, on observe un stade moyen 4 à 5 feuilles pour les parcelles les plus avancées.

Dans le Sud-Aqui taine, le s températures très clémentes du début de campagne déclenchent un développement végétatif rapide mais hétérogène selon les parcelles. La baisse des températures de fin mars, accompagnée de gelées, a provoqué quelques dégâts dans le secteur de Bellocq et d’Irouléguy. Puis, tout début avril, des pluies ont arrosé les appellations Jurançon et Irouléguy, suivies d’une montée des températures accélérant la pousse de la vigne, allant d’un stade moyen 3 à 4 feuilles étalées, à 5 feuilles avec des grappes visibles sur les parcelles les plus précoces.

Marché du Cognac : net recul des exportations sur tous les marchés mondiaux

Coté commercialisation, à fin février 2026, 144,4 millions de bouteilles ont été expédiées dans le monde entier en cumul sur les douze derniers mois (404 310 hectolitres d’alcool pur) pour un chiffre d’affaires de 2,25 milliards d’euros. Sur un an, les volumes exportés reculent de plus de 8 % et la valeur de 21 %.
Sur la zone de libre-échange nord-américaine, le marché le plus important du Cognac, les volumes écoulés reculent de 14 % sur un an (- 32 % en valeur), tout comme les expéditions vers l’Extrême-Orient, second marché, de 7 % (- 13 % en valeur), en lien avec plusieurs raisons associant des facteurs économiques (consommation mondiale en baisse), géopolitiques (tarifs douaniers) et climatiques (chaleur et sécheresse). En Europe, elles reculent de 4 % (- 14 % en valeur).

Le recul est observé sur toutes les catégories. Entraîné par les baisses des exportations sur tous les marchés mondiaux, notamment celui du nord-américain, les VS (qualités jeunes) diminuent de 10,5 % sur un an. Les VSOP (qualités intermédiaires), reculent également de 2,7 % et les XO (qualités vieilles) de 20,6 %.
Pour accompagner les viticulteurs du bassin charentais, des dispositifs d’arrachages ont été mis en place et depuis 2025, le BNIC propose le VCCI (Volume Complémentaire Cognac Individuel) permettant d’arracher certaines parcelles et reporter le rendement d’alcool pur (7,65 hl/ha en 2025) sur les parcelles productives.

Graphique 1 : Sorties de Cognac réalisées en années mobiles à fin février

Source(s) : BNIC

Les exportations de vins de Bordeaux : des ventes en retrait

Selon les Douanes, à fin février 2026, avec plus de 1,35 millions d’hl et 1,9 milliards d’euros sur douze mois, les exportations de vin de Bordeaux reculent en volume de 8 % sur un an et en valeur de 9 %.

Sur l’ensemble des principaux marchés, l’Asie voit ses expéditions reculer de 15 % en volume sur un an (- 5 % en valeur), entraînée par la baisse des exportations de la Chine de 30 % en volume (- 22 % en valeur). En un an, avec 116 milliers d’hl cumulés, la Chine n’est plus la première destination en volume pour les vins de Bordeaux. Les États-Unis la devancent, avec près de 200 milliers d’hl, bien que les expéditions diminuent de 10 % en volume (40 % en valeur). Le Canada fait exception avec des exportations augmentant de 11 % en volume (18 % en valeur).

Les exportations à destination de l’Union Européenne baissent également de 11 % en volume et de 6 % en valeur. Pour le Bergerac, les volumes commercialisés toutes appellations confondues, se replient de 12 % sur un an.

Les marchés sont atones, notamment du fait du conflit au Moyen-Orient, interrompant le transport maritime. C’est un nouvel obstacle qui se rajoute aux difficultés structurelles que connaît la filière viticole, aggravées par une conjoncture climatique aléatoire et géopolitique sous tension. Les arrachages de vignes vont perdurer en 2026 (8 000 ha à 10 000 ha en Gironde) dans l’objectif d’équilibrer l’offre et la demande.

Graphique 2 : Exportations de vins de Bordeaux : évolution sur douze mois cumulés en % Mars 2025 à février 2026 / mars 2024 à août 2025

Source(s) : Douanes

Granivores 🐷 🦆 🐓

En février 2026, le volume de porcs charcutiers abattus est en baisse de 1,5 % par rapport à février 2025, et est inférieur à la moyenne triennale de plus de 6 %. La cotation régionale du porc charcutier semble se stabiliser aux alentours des 1,59 €/kg de carcasse. Elle affiche néanmoins, à la fin mars 2026, une baisse de 14 % par rapport à mars 2025. Sur le mois de février 2026, les abattages de poulets et de canards augmentent respectivement de 1,2 % et 9,8 %, tandis que ceux d’oies reculent de près de 50 % par rapport à février 2025. Par rapport à la moyenne des trois dernières années, la tendance est similaire : les abattages sont supérieurs de 18,8 % pour les poulets et de 23,5 % pour les canards, alors qu’ils sont inférieurs de 36,6 % pour les oies. Le prix du foie gras reste stable à hauteur de 36 € HT/kg.

Porcins

Tableau 1 : Abattages de porcs charcutiers en Nouvelle-Aquitaine

février 2026 Volume (t) Nombre (têtes) Poids moyen (kg/tête)
Abattages mensuels 13 535 139 950 96,7
Évol. du mois -1,5 % +1,2 % -2,7 %
Abattages sur douze mois 167 100 1 749 827 95,5
Évol. sur douze mois -0,7 % +0,3 % -0,9 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga
Note de lecture : En février 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 13 535 tonnes de porcs charcutiers ont été abattus, soit 1,5 % de moins qu’en février 2025. Sur la période de mars 2025 à février 2026, un cumul de 167 100 tonnes a été abattu, soit 0,7 % de moins que sur les douze mois précédents.

Graphique 1 : Volume de porcs charcutiers abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 2 : Cotation régionale porc charcutier Sud-Ouest classe E

Source(s) : FranceAgriMer – commission de cotation de Toulouse

Volailles

Tableau 2 : Abattage de volailles en Nouvelle-Aquitaine

février 2026 Poids (t) Nombre (têtes) Poids cumulé (t) sur douze mois glissants Nombre cumulé sur douze mois glissants
Poulets (y c. coquelets) 8 472 5 537 280 107 844 72 429 868
Évolution +1,2 % -2,0 % +3,7 % +2,1 %
Canards 3 709 943 121 48 562 12 478 752
Évolution +9,8 % +6,1 % +0,2 % -3,5 %
Oies 16 3 131 291 63 089
Évolution -46,6 % -49,5 % -22,7 % -19,3 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol
Note de lecture : En février 2026 en Nouvelle-Aquitaine, 8 472 tonnes de poulets ont été abattus, représentant 5 537 280 têtes. Sur la période de mars 2025 à février 2026, un cumul de 107 844 tonnes pour 72 429 868 têtes a été abattu. Ces nombres sont respectivement en hausse de 1,2 % et en baisse de 2,0 % par rapport à février 2025, et en hausse de 3,7 % et 2,1 % par rapport aux douze mois précédents.

Graphique 3 : Volume de poulets et coquelets abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 4 : Volume de canards abattus en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 5 : Volume d’oies abattues en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffabatvol

Graphique 6 : Cotation du foie gras éveiné France première qualité

Source(s) : FranceAgriMer – MIN Rungis
Note de lecture : Suite à des modifications dans les relevés de cotations en 2024, la moyenne triennale présentée est celle du foie gras entier de 2021 à 2023, dont la valeur était légèrement supérieure à celle du foie gras éveiné.

Herbivores 🐄🐑🐐

En février 2026, la production de gros bovins de boucherie poursuit son repli avec une baisse de 8 % toutes catégories cumulées par rapport à février 2025. Depuis janvier les cotations dépassent de 30 % les valeurs du début d’année 2025. Les sorties pour abattages de veaux de race viande sont stables par rapport à février 2025. Celles des races lait augmentent de près de 19 % mais restent inférieures de plus de 12 % à la moyenne triennale 2023-24-25. Les prix continuent à être très élevés toutes races confondues. Les exportations de broutards diminuent de plus de 22 % par rapport à février 2025 et de près de 16 % en cumul depuis le début de l’année. Les cotations dépassent de 50 % celles de la moyenne triennale 2023-24-25. Les abattages d’agneaux, stables en têtes sont supérieurs de près de 3,3 % en tec à ceux de février 2025, confirmant une tendance à l’engraissement. Le cours de l’agneau progresse depuis janvier et se rapproche de sa valeur de 2025. Les abattages de chevreaux diminuent de près de 8 % aussi bien en poids qu’en nombre par rapport à février 2025. La cotation du chevreau vif reste supérieure à celle de l’année précédente.

Gros bovins de boucherie

Tableau 1 : Production de gros bovins de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

Territoire Vaches de réforme dont races viande Génisses de boucherie Bovins de boucherie mâles
févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul
Charente 685 -23,6 % 531 -17,9 % 471 -27,1 % 605 -3,5 %
Charente-Maritime 514 -15,1 % 331 -9,3 % 113 -26,6 % 138 +12,7 %
Corrèze 894 -7,2 % 783 -9,8 % 195 -17,0 % 223 -8,4 %
Creuse 1 406 -11,8 % 1 269 -12,2 % 768 -12,5 % 1 421 -6,6 %
Dordogne 888 -6,0 % 695 -5,1 % 365 -21,3 % 429 -12,3 %
Gironde 103 -7,0 % 65 0,0 % 25 +15,2 % 76 +4,2 %
Landes 247 -19,3 % 197 -13,2 % 72 -42,0 % 163 -5,5 %
Lot-et-Garonne 241 -10,0 % 131 -23,4 % 54 -39,5 % 51 -38,7 %
Pyrénées-Atlantiques 1 223 -8,4 % 810 -12,2 % 244 -18,4 % 303 -7,6 %
Deux-Sèvres 2 245 -13,6 % 1 701 -13,9 % 826 -19,9 % 1 799 -8,9 %
Vienne 620 -8,5 % 442 -8,5 % 342 -5,6 % 557 -12,3 %
Haute-Vienne 1 327 -8,4 % 1 106 -12,3 % 1 160 -4,0 % 1 817 -6,2 %
Nouvelle-Aquitaine 10 393 -11,6 % 8 061 -11,9 % 4 635 -15,6 % 7 582 -7,5 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En février 2026, 685 vaches de réforme, dont 531 de races viande, sont sorties des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 23,6 % à celui de la même période en 2025.

Graphique 1 : Production de vaches de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 3 : Production de génisses de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 2 : Production de vaches de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 4 : Production de bovins mâles de boucherie en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 5 : Cotation vache Limousine U- (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 7 : Cotation vache laitière P=

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Graphique 6 : Cotation vache Blonde d’Aquitaine U= (<10 ans, >350 kg, SIQO)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations SIQO national

Graphique 8 : Cotation jeune bovin mâle U= (type viande>330 kg)

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Bassin Grand Sud

Veaux

Tableau 2 : Production de veaux de boucherie en Nouvelle-Aquitaine (sorties des élevages pour abattage, en têtes)

Territoire Races viande Races lait Toutes races
févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul
Charente 119 -37,5 % 143 +40,4 % 262 -13,5 %
Charente-Maritime 101 -74,8 % 360 +1,1 % 461 -36,1 %
Corrèze 1 708 -8,7 % 606 -11,6 % 2 314 -9,6 %
Creuse 140 -62,8 % 129 -59,3 % 269 -61,5 %
Dordogne 2 442 +3,5 % 1 072 +97,4 % 3 514 +21,3 %
Gironde 76 +1,5 % 6 -38,5 % 82 +1,3 %
Landes 260 -16,8 % 392 +2,2 % 652 +38,1 %
Lot-et-Garonne 733 +1,5 % 399 -48,0 % 1 132 -22,9 %
Pyrénées-Atlantiques 2 406 -17,4 % 1 356 +39,6 % 3 762 -0,1 %
Deux-Sèvres 466 -23,4 % 334 -28,7 % 800 -26,1 %
Vienne 35 -63,4 % 0 -99,8 % 35 -90,3 %
Haute-Vienne 231 -49,8 % 10 -35,3 % 241 -49,5 %
Nouvelle-Aquitaine 8 717 -13,4 % 4 807 +11,7 % 13 524 -5,7 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En février 2026, 119 veaux de boucherie de races viande sont sortis des élevages de Charente pour abattage. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 37,5 % à celui de la même période en 2025.

Graphique 9 : Production de veaux de boucherie (races viande) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 11 : Cotation veau élevé au pis rosé clair U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Graphique 10 : Production de veaux de boucherie (races lait) en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 12 : Cotation veau non élevé au pis rosé clair R

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Sud

Broutards

Tableau 3 : Exportations de broutards en Nouvelle-Aquitaine (en têtes)

Territoire Broutards légers
(6 à 12 mois)
Broutards lourds
(12 à 18 mois)
Total
févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul févr. 26 Évol. cumul
Charente 608 -1,0 % 100 -43,9 % 708 -11,2 %
Charente-Maritime 93 +9,4 % 25 -32,1 % 118 0,0 %
Corrèze 3 090 +5,5 % 529 -20,6 % 3 619 +0,6 %
Creuse 2 605 +2,1 % 886 -28,3 % 3 491 -7,5 %
Dordogne 1 109 -6,6 % 122 -43,6 % 1 231 -12,4 %
Gironde 100 +24,1 % 5 +5,0 % 105 +21,6 %
Landes 5 -98,8 % 2 -92,3 % 7 -98,4 %
Lot-et-Garonne 326 -35,6 % 60 -16,1 % 386 -33,1 %
Pyrénées-Atlantiques 129 -94,8 % 8 -96,6 % 137 -94,9 %
Deux-Sèvres 438 +4,9 % 184 +3,6 % 622 +4,6 %
Vienne 604 -14,8 % 98 -54,5 % 702 -23,1 %
Haute-Vienne 1 922 -5,8 % 447 -32,3 % 2 369 -11,9 %
Nouvelle-Aquitaine 11 029 -11,6 % 2 466 -31,5 % 13 495 -15,9 %
Source(s) : BDNI
Note de lecture : En février 2026, 608 broutards légers ont été exportés depuis la Charente. Sur la période de janvier à février 2026, ce nombre est inférieur de 1,0 % à celui de la même période en 2025.

Graphique 13 : Exportations de broutard légers en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 15 : Cotation broutard race Limousine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Limoges

Graphique 14 : Exportations de broutard lourds en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : BDNI

Graphique 16 : Cotation broutard race Blonde d’Aquitaine 6-12 mois (300 kg) U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations Toulouse

Ovins

Graphique 17 : Abattages ovins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga

Graphique 18 : Cotation agneau 16-19 kg couvert U

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations régionales Zone Nord

Caprins

Graphique 19 : Abattages caprins en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol

Graphique 20 : Cotation chevreau

Source(s) : FranceAgriMer – VisioNet – Cotations nationales

Activité des abattoirs

Tableau 4 : Activité des abattoirs en Nouvelle-Aquitaine

févr. 26 Bovins Ovins Caprins
têtes tec têtes tec têtes tec
Abattages mensuels 41 014 11 893 80 898 1 663 48 474 444
Évol. mois -1,0 % +0,2 % +2,9 % +6,0 % -6,3 % -1,5 %
Évol. cumul -5,1 % -3,2 % +3,2 % +6,0 % -6,7 % -3,1 %
Source(s) : Agreste SSP – Diffaga – Diffabatvol
Note de lecture : En février 2026, 41 014 bovins ont été abattus dans les abattoirs de Nouvelle-Aquitaine, représentant 11 893 tonnes équivalent carcasse (tec). Ces nombres sont inférieurs de 1,0 % en têtes et supérieurs de 0,2 % en tec à ceux de février 2025. Sur la période de janvier à février 2026, ils sont inférieurs de 5,1 % en têtes et de 3,2 % en tec à ceux de la même période en 2025.

Lait 🥛

En février 2026, les livraisons régionales de lait de vache sont en hausse de 3 % par rapport à l’année précédente, tous types de lait confondus. Le bio est en retrait de 2,5 %. Les livraisons de lait de chèvre augmentent de 5,5 % depuis 1 an mais restent inférieures de près de 4 % à la moyenne triennale 2023-24-25. Comme pour le lait de vache, le lait bio suit la tendance inverse avec une diminution de plus de 17 % sur cette période. Les livraisons de lait de brebis progressent aussi bien en conventionnel qu’en bio par rapport à février 2025. Celles en bio dépassent de plus de 25 % la moyenne triennale 2023-24-25. Le prix du lait de vache continue à diminuer avec une baisse de près de 6 % par rapport à l’an dernier. Celui du lait de vache bio affiche un prix de près de 3 % supérieur à sa valeur de février 2025. La fabrication d’Ossau-Iraty continue sa progression avec une forte hausse de plus de 50 % par rapport à l’année précédente.

Lait de vache

Tableau 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Février 2026 Volume
(1000 l.)
dont bio Évolution dont bio
Charente 6 387 174 +6,7 % +18,5 %
Charente-Maritime 6 004 131 +3,1 % +41,8 %
Corrèze 2 575 78 +5,4 % -16,5 %
Creuse 2 912 s +12,2 % s
Dordogne 7 348 141 +0,5 % -43,8 %
Gironde 1 522 s +4,3 % s
Landes 2 208 s +1,8 % s
Lot-et-Garonne 3 488 18 -0,1 % -0,3 %
Pyrénées-Atlantiques 9 774 89 +3,0 % -7,4 %
Deux-Sèvres 16 841 650 +0,7 % +2,0 %
Vienne 6 917 s +6,0 % s
Haute-Vienne 3 759 s +2,8 % s
Nouvelle-Aquitaine 69 735 1 964 +3,0 % -2,5 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
s : secret statistique

Graphique 1 : Livraisons de lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 3 : Livraisons de lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 2 : Prix mensuel du lait de vache en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 4 : Prix mensuel du lait de vache bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Lait de chèvre

Tableau 2 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Février 2026 Volume
(1000 l.)
dont bio Évolution dont bio
Deux-Sèvres 6 573 48 +3,2 % +6,0 %
Vienne 2 851 33 +0,4 % +28,9 %
Dordogne 885 s +4,5 % s
Charente 793 s +9,5 % s
Nouvelle-Aquitaine 12 823 188 +5,5 % -17,3 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
s : secret statistique

Graphique 5 : Livraisons de lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 7 : Livraisons de lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 6 : Prix mensuel du lait de chèvre en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 8 : Prix mensuel du lait de chèvre bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Lait de brebis

Tableau 3 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

Février 2026 Volume
(1000 l.)
dont bio Évolution dont bio
Pyrénées-Atlantiques 10 215 93 +4,7 % -2,1 %
Nouvelle-Aquitaine 10 265 142 +4,9 % +13,3 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture :En février 2026, 10 215 milliers de litres de lait ont été récoltés en Pyrénées-Atlantiques, dont 93 en agriculture biologique. Ces nombres sont en hausse de 4,7 % au total et en baisse de 2,1 % pour le bio par rapport au même mois de l’année précédente.

Graphique 9 : Livraisons de lait de brebis en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Graphique 10 : Livraisons de lait de brebis bio en Nouvelle-Aquitaine

Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer

Transformation

Tableau 4 : Transformation des principaux produits laitiers en Nouvelle-Aquitaine

milliers de litres (lait)
ou tonnes
Production Évolution
mensuelle cumulée mensuelle cumulée
Lait liquide conditionné 13 451 30 021 -16,2 % -6,9 %
Beurre 1 793 3 764 +8,8 % +7,5 %
Fromages de chèvre 5 713 11 392 +0,9 % -3,2 %
dont bûchettes 3 489 7 050 +1,3 % -1,1 %
Fromages de brebis 2 382 4 751 +15,8 % +10,9 %
dont Ossau-Iraty 1 127 2 004 +50,6 % +32,9 %
Produits dérivés de l’industrie laitière 3 426 7 189 +0,8 % -3,4 %
Source(s) : Agreste – Enquête mensuelle laitière – SSP, FranceAgriMer
Note de lecture : En février 2026, 13 451 milliers de litres de lait ont été conditionnés en Nouvelle-Aquitaine pour un cumul de 30 021 milliers de litres depuis janvier. La production mensuelle est en baisse de 16,2 % par rapport au même mois de l’année précédente, et de 6,9 % en cumul depuis janvier.

Partager la page

S'abonner