Suivi hebdomadaire des cotations de la fraise en 2026 🍓

📅 Dernière mise à jour : Semaine de cotation n°24 - 08/06/2026 - 13/06/2026
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📌 Dernière note publiée

NOTE HEBDOMADAIRE RNM
🍓 Fraises – Semaine 24
Du 08 au 13 juin 2026
3 dernières cotations observées
Semaine 2025 2026
Sem. 22 10,27 €/kg 10,15 €/kg
Sem. 23 9,44 €/kg 8,64 €/kg
Sem. 23 7,65 €/kg 8,20 €/kg
3 dernières cotations observées
Semaine 2025 2026
Sem. 22 5,43 €/kg 5,85 €/kg
Sem. 23 5,50 €/kg 5,36 €/kg
Sem. 23 5,50 €/kg 5,35 €/kg
Commentaire de la semaine 24 :

Le marché reste dans l’ensemble calme tout au long de la semaine. Les ventes sont lentes et les engagements assurent
l’essentiel des écoulements. La demande demeure modérée, tandis que la concurrence des fruits d’été commence à se
ressentir. La qualité de la gariguette devient par ailleurs plus difficile à maintenir.

À l’approche du week-end, le marché montre quelques signes de reprise. Les rechargements gagnent en dynamisme et contribuent à un léger regain d’activité, sans pour autant modifier profondément la tendance. En variété allongée, les volumes commencent à diminuer.

Le retour annoncé du beau temps soutient quelque peu les ventes, mais la progression
reste mesurée. Dans le même temps, les disponibilités continuent de s’éroder, et annoncent une fin de campagne proche.

Commentaires hebdomadaires précédents

Le marché reste globalement très calme et peu dynamique tout au long de la semaine. La consommation est faible voire morose, limitant les rechargements et pesant sur l’activité commerciale. Les sorties sont principalement soutenues par les mises en avant, promotions et engagements commerciaux. En dehors de ces opérations, les ventes demeurent lentes.
Face à ce manque de dynamisme, des concessions tarifaires sont parfois nécessaires sans pour autant parvenir à relancer significativement la demande. Le marché reste lourd et attentiste sur l’ensemble de la période.
Par ailleurs, les conditions météorologiques orageuses fragilisent le produit.

L’été s’installe à nouveau avec une forte hausse des températures durant cette semaine quasi caniculaire. Le marché reste dynamique malgré ces conditions climatiques éprouvantes pour le produit. L’arrivée des remontantes s’accélère fortement avec ce changement de temps. Les ventes demeurent fluides, et les cours s’ajustent mécaniquement à la baisse, face à cette montée de l’offre. Les volumes en production restent globalement bien présents sous l’effet des températures élevées, avec une demande davantage orientée vers les variétés rondes.
Les fortes chaleurs fragilisent les fraises et impactent la qualité de certains lots, notamment en Gariguette. À l’approche du week-end de la fête des mères, les rechargements sont réguliers.

Sur une bonne partie de la semaine, le marché est toujours déficitaire en production. Le temps gris et maussade, accompagné d’une baisse des températures, ne dynamise pas les volumes. Le manque de marchandise est très marqué, en particulier en variétés rondes. Le marché reste fluide face à une demande présente. Toutes les commandes ne peuvent être satisfaites.
Les remontantes se développent en fin de semaine avec le retour d’une météo estivale. Les cours restent stables. Les sorties sont régulières.

Le marché reste demandeur en cette semaine de l’Ascension, malgré une météo maussade et froide. Cependant, la production est toujours ralentie, notamment par ces mauvaises conditions climatiques. Elle reste en-dessous des prévisions et est insuffisante pour fournir les engagements. Les opérateurs ne peuvent alors satisfaire toutes les demandes. En dehors des mises en avant, les cours sont fermes à haussiers. La vigilance est de rigueur car les alternances de températures et le temps pluvieux fragilisent toujours le produit. Le tri en production et en station est important.

Les apports en production reculent nettement après les pics observés les semaines précédentes, situation accentuée par une météo très pluvieuse et orageuse. Cette diminution de l’offre déséquilibre le marché face à une demande présente, avec des rechargements réguliers et des engagements qui dynamisent les sorties, même si la demande en dehors demeure plus calme.

Les conditions météorologiques fragilisent la tenue du produit. La vigilance reste donc de mise sur la qualité. Les lots hétérogènes ou fragiles sont écartés et le produit apparaît évolutif.

Dans ce contexte de disponibilité limitée, les cours sont fermes à haussiers. Les prix bas tendent progressivement à disparaître, même si des écarts tarifaires importants persistent selon les destinations.

Le marché reste globalement lourd, complexe et saturé tout au long de la semaine notamment en variétés rondes, avec des volumes disponibles qui dépassent la capacité d’absorption de la demande. Les engagements avec les GMS permettent de maintenir une certaine fluidité des sorties, mais en dehors de ces dispositifs, le commerce est plus lent et plus difficile. Les prix demeurent hétérogènes selon les destinations.

Les apports restent conséquents, accentuant la pression sur le marché au niveau national. Face à cette situation, des ajustements tarifaires sont parfois nécessaires pour limiter les stocks, d’autant plus dans une semaine écourtée. La gestion des lots constitue un enjeu majeur, avec une vigilance accrue sur la qualité : les lots évolutifs ou fragiles sont écartés vers l’industrie ou la surgélation.

Enfin, l’activité commerciale ralentit à l’approche du 1er mai, avec des expéditions majoritairement anticipées. Le repli des températures contribue également à freiner la production, sans pour autant alléger significativement la pression sur le marché.

Après un week-end printanier, les volumes sont au rendez-vous et répondent à une demande intéressée. Le marché est dynamique et équilibré en début de semaine, avec des cours globalement stables.

Les apports deviennent ensuite très importants sous l’effet de fortes chaleurs, aussi bien en Gariguette qu’en Ronde. Le commerce reste actif, principalement soutenu par les engagements, avec une qualité présente mais nécessitant de la vigilance.

Avec la poursuite d’une météo estivale, les volumes demeurent conséquents et le marché national s’alourdit. Le commerce devient plus difficile, notamment en Gariguette vers les grossistes et davantage encore en Ronde. Les cours amorcent alors un repli.

En milieu de semaine, la situation se complique davantage, en particulier sur les variétés rondes dont les apports progressent fortement. La demande se montre moins présente et les rechargements ralentissent, même si les engagements permettent d’écouler une partie des volumes. Les cours continuent de baisser.

En fin de semaine, le marché de la fraise est saturé et se dégrade nettement. Les volumes, très importants ne sont pas absorbés par la demande. La qualité devient plus fragile avec des lots en sur-maturité qui sont écartés. Une partie des volumes est redirigée vers la transformation (surgélation, industrie) et ne passent donc pas par les circuits traditionnels de commercialisation en frais. Les cours reculent encore.

En début de semaine, le marché est peu dynamique, encore très lourd après les importants volumes de production de la huitaine précédente. La baisse des températures de ce week-end entraîne un recul à la fois des apports et de la consommation, ce qui maintient les cours stables dans un contexte assez lourd.

Progressivement, le marché s’assainit, les stocks se régulent et l’activité s’anime légèrement, même si la consommation reste modérée et les rotations en magasin plus lentes, avec un tri accru des lots de moindre qualité. À partir du milieu de semaine, la demande se renforce nettement avec des rechargements soutenus, tandis que la production ralentit encore. Le changement de temps accentue ce repli de l’offre, ce qui peut empêcher de satisfaire l’ensemble des commandes. En fin de semaine, le marché reste dynamique, porté par une demande active et des engagements. La production est moins pressante et équilibre un marché demandeur. Les cours se maintiennent à des niveaux fermes et évoluent à la hausse.

Après un week-end pascal ensoleillé, la météo estivale tout au long de cette semaine stimule la production, notamment pour les variétés allongées, ce qui augmente fortement les volumes disponibles. Le marché devient rapidement lourd, en particulier en Gariguette. Malgré une demande globalement dynamique avec des rechargements réguliers, l’offre abondante pèse sur les cours, qui s’orientent à la baisse tout au long de la semaine. Le commerce est disputé en variétés allongées, avec des prix bataillés et parfois des reports de stock.

En variétés rondes, le marché reste globalement plus équilibré, soutenu par une demande active, avec des cours plus stables mais se complexifie par la suite avec des volumes en constante progression. En fin de semaine, la demande ralentit, accentuant les difficultés d’écoulement en Gariguette comme en Ronde, et des concessions de tarifs sont nécessaires dans un contexte toujours concurrentiel.

La semaine est marquée par un déficit d’offre persistant, principalement dû au temps froid et maussade, qui freine la production. En parallèle, la demande reste soutenue, voire très forte à l’approche des fêtes pascales. Le marché est donc tendu, les engagements ne peuvent être servis en totalité. Les cours sont fermes. En fin de période, le déséquilibré est davantage marqué en variétés rondes.

La semaine débute avec une production en forte hausse après le beau temps du week-end. Le marché est dynamique, soutenu par les mises en avant. Les cours s’ajustent mécaniquement. Rapidement, la situation se complexifie avec l’arrivée de volumes en provenance de la péninsule ibérique déstabilisant le marché.

Le commerce se montre ensuite plus calme, avec de timides réassorts. Les rotations en magasin ne sont pas dynamiques. La consommation reste peu active et les cours marquent un léger repli.

En fin de semaine, la situation devient plus tendue. La baisse soudaine des températures freine fortement la production, en particulier pour la Gariguette. L’offre est insuffisante et toutes les commandes ne peuvent être satisfaites. Les cours restent fermes.

En début de semaine, le marché reste tendu et déséquilibré, avec une production toujours déficitaire. Les volumes sont largement absorbés par les mises en avant. Par la suite, avec le retour d’un temps plus doux et surtout davantage ensoleillé, le disponible progresse et l’éventail variétal s’étoffe. Les cours d’abord fermes, s’assouplissent notamment en variété rondes avant de se stabiliser en fin de semaine.

Le début de campagne est marqué par une progression assez lente des volumes, créant un léger déséquilibre entre l’offre et la demande. L’arrivée de nouvelles variétés, comme la Ciflorette et la Ronde Standard, élargit le disponible, mais la production reste déficitaire, obligeant à limiter les commandes. Les premiers programmes absorbent une grande partie des volumes, les cotations s’ajustent progressivement. En dehors des opérations commerciales, le marché devient un peu plus attentiste en milieu de semaine. Le commerce conserve néanmoins une bonne dynamique, soutenu par une demande active. Les ouvertures de lignes se poursuivent. Les cours restent globalement stables et s’ajustent en fonction des volumes de mises en avant.

Mis à part un petit épisode hivernal, la période de décembre à février est marquée par une grande douceur selon Météo France. Cependant le manque de luminosité sur cette période a limité la précocité des productions. A l’exception de quelques lots issus d’itinéraires techniques « sans froid » commercialisés en début d’année, la campagne 2026 de la Fraise de printemps démarre avec une quinzaine de jours de retard. En effet, le défilé de perturbations a eu pour conséquence un important déficit d’ensoleillement sur les mois de janvier et février. Les deux tempêtes successives de la mi-février ont complexifié le démarrage de la récolte. La mise en place du marché s’opère lentement début mars et concerne des volumes assez restreints. Face à cette offre déficitaire, la demande est présente. Les lignes s’ouvrent progressivement. Les cours au stade expéditions Sud-Ouest sont supérieurs d’environ 7% par rapport à saison dernière et d’environ 9% par rapport à la moyenne quinquennale lissée.

Contact

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter le RNM de la Nouvelle-Aquitaine au mail suivant : rnm.DRAAF-nouvelle-aquitaine@agriculture.gouv.fr


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